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mercredi 28 octobre 2026

Menu équilibré du 29 octobre 2026 : pâtes épinards-ricotta et courge aux pois chiches

Jeudi 29 octobre 2026 : une journée sans viande ni poisson, avec des pâtes crémeuses aux épinards à midi et une courge rôtie aux pois chiches le soir. Les plats et quantités reprennent le programme du 26 octobre au 1er novembre : inutile de refaire les courses si vous avez déjà suivi la liste hebdomadaire.

Les recettes sont prévues pour une personne adulte, avec un tableau pour adapter à plusieurs convives. Les portions se règlent selon l’âge, l’appétit et l’activité, sans séparer systématiquement les menus des femmes et des hommes. Ce menu n’est ni une prescription médicale ni un régime amaigrissant. Buvez de l’eau au fil de la journée.

La liste de courses, avant les recettes

Ingrédient1 personne2 personnes3 personnes4 personnes
Flocons d’avoine secs50 g100 g150 g200 g
Lait200 ml400 ml600 ml800 ml
Noix nature décortiquées20 g40 g60 g80 g
Kiwis, partie comestible150 g300 g450 g600 g
Pâtes complètes sèches80 g160 g240 g320 g
Épinards, poids net cru ou surgelé nature250 g500 g750 g1000 g
Ricotta60 g120 g180 g240 g
Oignons, poids net cru — total des deux repas100 g200 g300 g400 g
Yaourt nature125 g250 g375 g500 g
Courge, chair nette crue300 g600 g900 g1200 g
Pois chiches cuits égouttés150 g300 g450 g600 g
Semoule complète sèche60 g120 g180 g240 g
Orange, partie comestible150 g300 g450 g600 g
Huile d’olive — total des deux repas20 ml40 ml60 ml80 ml

À vérifier dans les placards : avoine, noix, pâtes, semoule complète, pois chiches déjà cuits, huile d’olive, poivre et un peu de sel. Cumin ou paprika doux facultatifs pour la courge. L’eau de cuisson vient du robinet ; aucun bouillon, crème ou fromage supplémentaire n’est nécessaire.

Poids secs ou cuits : avoine, pâtes et semoule se pèsent avant cuisson. Les pois chiches sont déjà cuits, rincés et égouttés. Pour des pois chiches secs, un trempage et une cuisson préalable seraient nécessaires : les 150 g de cette recette ne sont pas un poids sec. Courge et oignons sont pesés après retrait des parties non utilisées ; épinards frais après nettoyage ou surgelés nature avant cuisson. Les fruits sont pesés sans les parties non consommées.

Les 100 g d’oignons et les 20 ml d’huile sont les totaux de la journée : répartissez 50 g d’oignon et 10 ml d’huile dans chaque repas salé. Pour un autre nombre d’adultes, multipliez les ingrédients par le nombre choisi. Les temps de cuisson ne se multiplient pas : adaptez le matériel et contrôlez la cuisson. Sel et épices s’ajustent progressivement. Aucun sélecteur interactif ni transfert automatique de panier n’est activé.

Ce qu’il faut cuisiner et ce qu’il faut acheter

Pour une personne, la recette utilise 60 g de ricotta, même si votre pot contient davantage. Consultez le poids et les consignes après ouverture. Si une boîte fournit 240 g de pois chiches égouttés, les 150 g utilisés laisseront 90 g ; ce n’est qu’un exemple de conditionnement. Prévoyez environ deux petits kiwis et une orange, puis ajustez aux 150 g de chair prévus pour chaque fruit. Pour une courge entière, prévoyez la peau et les graines en plus des 300 g de chair nécessaires.

Petit déjeuner : avoine, kiwis et noix

Préparation : 5 minutes ; cuisson éventuelle : 5 à 7 minutes.

  1. Versez 50 g de flocons d’avoine et 200 ml de lait dans un bol pour une version froide préparée au moment du repas, ou chauffez-les doucement dans une casserole en remuant pour une version porridge.
  2. Ajoutez un peu d’eau si vous souhaitez une texture plus souple.
  3. Pelez les kiwis et servez 150 g de chair à côté ou sur le bol, avec 20 g de noix. Les noix peuvent être prises en collation plus tard.

Thé, café ou eau selon vos habitudes. La texture et la température peuvent changer sans modifier les courses annoncées pour la semaine.

Déjeuner : pâtes complètes aux épinards et à la ricotta

Préparation : 10 minutes ; cuisson : environ 15 minutes, à adapter aux pâtes et aux épinards.

  1. Faites cuire 80 g de pâtes complètes dans l’eau suivant le temps du paquet. Réservez un peu d’eau de cuisson avant d’égoutter.
  2. Émincez 50 g d’oignon. Faites-le revenir doucement dans une sauteuse avec 10 ml d’huile pendant 4 à 5 minutes.
  3. Ajoutez 250 g d’épinards frais soigneusement lavés et laissez-les cuire en remuant jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Pour du surgelé nature, suivez les instructions et la durée du paquet ; elles peuvent être plus longues.
  4. Baissez le feu. Incorporez 60 g de ricotta et une à trois cuillères à soupe d’eau de cuisson des pâtes, pour former une sauce souple.
  5. Ajoutez les pâtes et mélangez jusqu’à ce que le plat soit bien chaud. Poivrez et salez légèrement si besoin.

Dessert : un yaourt nature de 125 g. Pour une alimentation végétarienne stricte, vérifiez les ingrédients et les éventuels coagulants du fromage choisi auprès du fabricant.

Dîner : courge rôtie aux pois chiches et semoule complète

Préparation : 10 minutes ; cuisson : environ 30 à 40 minutes.

  1. Préchauffez le four à 200 °C. Coupez 300 g de chair de courge en petits cubes et 50 g d’oignon en quartiers fins.
  2. Mélangez-les dans un plat avec les 10 ml d’huile restants, un peu de poivre et éventuellement du cumin ou du paprika doux. Ajoutez un petit fond d’eau si nécessaire.
  3. Enfournez environ 25 à 30 minutes, en remuant à mi-cuisson. Le temps dépend de la variété de courge, de la taille des cubes et du four : les morceaux doivent devenir tendres.
  4. Ajoutez 150 g de pois chiches déjà cuits, rincés et égouttés. Mélangez et remettez au four 5 à 10 minutes, jusqu’à ce que les pois chiches soient bien chauds ; ajoutez un peu d’eau si le plat sèche.
  5. Préparez 60 g de semoule complète sèche avec l’eau chaude, les proportions et le temps indiqués sur le paquet. Égrainez à la fourchette et servez avec la courge et les pois chiches.

Dessert : 150 g de chair d’orange, en quartiers.

Variante végétarienne et autres adaptations

Le menu est déjà sans viande ni poisson et contient des produits laitiers ; il n’est pas végétalien. Pour changer la sauce sans ricotta, remplacez ses 60 g par 100 g de haricots blancs cuits et égouttés, écrasés avec un peu d’eau de cuisson des pâtes. Pour 2, 3 ou 4 personnes, prévoyez 200, 300 ou 400 g de haricots blancs. Retirez alors la ricotta de la liste et ajoutez ces haricots. Cette variante modifie les apports ; elle n’équivaut pas exactement à la ricotta. Le lait du petit déjeuner et le yaourt restent présents.

Pour les enfants dès 4 ans

Un même repas peut être proposé à toute la famille. Servez une portion adaptée de légumes, féculents et légumineuses, puis laissez l’enfant demander à être resservi selon son appétit ; le tableau adulte ne se transpose pas mécaniquement à un enfant. Rendez les légumes et pois chiches bien tendres, écrasez-les si cela facilite le repas, coupez les fruits de façon adaptée et utilisez des noix finement moulues intégrées à la préparation, jamais des morceaux durs pour les jeunes enfants. N’imposez pas d’objectif calorique ou de régime amaigrissant.

Repères nutritionnels et allergènes

Les épinards, la courge, les kiwis et l’orange apportent de la variété. Les pois chiches et les céréales participent aux apports en fibres et en protéines ; les produits laitiers apportent notamment des protéines et du calcium. L’équilibre s’apprécie sur plusieurs jours. Ajustez les quantités ou ajoutez une collation si votre faim et vos besoins le justifient : cette proposition ne couvre pas à elle seule tous les besoins particuliers.

Allergènes : lait dans le lait, la ricotta et le yaourt ; noix ; blé/gluten dans les pâtes et la semoule ; gluten possible dans l’avoine selon la référence. Lisez les étiquettes et les traces éventuelles. Une variante sans ricotta ne suffit pas à rendre toute la journée sans lait.

Limiter les restes et préparer la suite

  • Gardez les pâtes, l’avoine et la semoule sèches bien fermées, selon leurs emballages. Vous n’avez pas à cuire tout le paquet.
  • Si vous avez ouvert 240 g de pois chiches pour n’en utiliser que 150 g, gardez les 90 g restants dans un récipient alimentaire couvert au réfrigérateur et respectez le délai après ouverture. Ils peuvent remplacer une partie des haricots rouges du plat de vendredi : pour conserver 150 g de légumineuses cuites, utilisez 90 g de pois chiches et 60 g de haricots rouges, si la conservation le permet. Cette substitution modifie la liste de courses de base.
  • Réservez la courge crue prévue dimanche selon son état et ses consignes de conservation, ou préparez des portions à congeler adaptées à un usage ultérieur. N’attendez pas dimanche pour finir un produit dont le délai après ouverture serait dépassé.
  • Le reste de ricotta peut servir dans un autre repas dans le délai indiqué sur l’emballage ; ne l’ajoutez pas sans le compter aux recettes déjà prévues.
  • Réfrigérez rapidement les restes cuisinés, au plus tard deux heures après préparation, en petites portions. Maintenez la zone la plus froide entre 0 et 4 °C et respectez les dates et durées de conservation. Ne gardez pas tous les plats cuisinés au frais pour la semaine entière.

L’ustensile utile : un plat à four adapté

Un plat assez large évite de trop superposer la courge. Votre plat habituel suffit s’il convient au four et au volume préparé. Si vous devez vous équiper : comparer les plats à four en céramique sur Amazon. Vérifiez dimensions, poids, température maximale et précautions contre les chocs thermiques. Ce lien ouvre une recherche de produits, sans modèle présenté comme testé ni prix ou disponibilité garantis.

Épicerie, seulement si elle manque : rechercher des pois chiches en conserve sur Amazon. Comparez les ingrédients, le poids égoutté et le prix au kilo affiché par le vendeur.

Courses livrées

Vous pouvez acheter ces ingrédients dans votre commerce habituel ou consulter la boutique Monoprix sur Amazon. Disponibilité, adresse desservie, frais, minimum de commande et créneaux se vérifient sur Amazon selon votre adresse. La livraison le jour même n’est pas garantie ici. Ce lien ne transmet pas la liste et ne crée aucun panier.

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Sources

Repères contrôlés le 28 octobre 2026 :

Analyse fondamentale — 28 octobre 2026, matin : EUR/USD avant la Fed, surprise néo-zélandaise et pétrole en hausse

Analyse fondamentale — 28 octobre 2026, matin : EUR/USD avant la Fed, surprise néo-zélandaise et pétrole en hausse

TM Bourse — mercredi 28 octobre 2026, édition du matin. Informations vérifiées autour de 8 h, heure de Paris.

Le contraste de la nuit est instructif : les perspectives de l’intelligence artificielle soutiennent certaines actions, tandis que le pétrole et les rendements obligataires restent élevés. La banque centrale néo-zélandaise vient de rappeler qu’une décision peut surprendre même lorsque l’inflation dépasse l’objectif. Pour EUR/USD, la question décisive sera moins le seul niveau du taux annoncé par la Fed que l’évolution des attentes pour les réunions suivantes.

Libellés à appliquer dans Blogger : Eurusd, Indices, Analyse fondamentale, Actualités économiques. Cette édition fondamentale est distincte des bilans techniques quotidiens.

1. EUR/USD : un dollar ferme avant une décision encore à venir

Faits et réactions observées. Dans son point du 28 octobre, Reuters relève un euro proche de 1,1124 dollar et un rendement américain à dix ans repassé au-dessus de 5 %. La décision de la Fed n’est pas encore connue ce matin. Source : Reuters, 28 octobre 2026. Ces observations sont des repères de séance, pas des cours garantis au moment de la lecture.

Mécanisme. Si la Fed laisse entendre que l’inflation exige des taux plus élevés plus longtemps, les placements en dollars pourraient devenir relativement plus attractifs. Des capitaux peuvent alors soutenir le dollar et peser sur EUR/USD. Le différentiel de taux est l’écart de rémunération entre placements comparables dans deux monnaies ; les anticipations sur cet écart comptent autant que son niveau actuel.

Scénarios sur quelques heures à plusieurs séances. Un maintien accompagné d’un discours ferme pourrait soutenir le billet vert, mais une large part peut déjà être intégrée dans les prix. Un discours moins ferme qu’attendu pourrait provoquer le mouvement inverse, même sans baisse du taux. Confirmation à rechercher : une réaction cohérente et durable des rendements américains relativement aux rendements européens. Un mouvement de change rapidement effacé, ou contraire aux taux, imposerait de relativiser cette lecture.

2. Nouvelle-Zélande : le maintien surprise illustre le rôle des attentes

Décision officielle. La RBNZ maintient son taux directeur à 2,75 %, par quatre voix contre trois. Elle estime néanmoins qu’un resserrement supplémentaire sera probablement nécessaire, sous réserve de l’évolution économique. Elle souligne une reprise inégale et une inflation annuelle de 3,7 % au trimestre de septembre. Source primaire : RBNZ, décision du 28 octobre 2026.

Réaction constatée. Reuters rapporte une baisse intrajournalière du NZD allant jusqu’à 1,7 %, avant un redressement partiel. Ce chiffre décrit un creux de séance, pas une clôture. Source : Reuters, 28 octobre.

La chaîne est simple : une hausse attendue n’arrive pas → le rendement anticipé de la monnaie est révisé → certains investisseurs réduisent leur exposition. Cette expérience aide à comprendre la Fed et la Banque du Canada aujourd’hui ; elle ne permet pas de prévoir leurs décisions. Pour l’AUD, les nouvelles australiennes doivent être analysées séparément : deux monnaies proches géographiquement ne suivent pas nécessairement la même politique.

3. Australie : inflation élevée, soutien possible aux taux et à l’AUD

Faits vérifiés. L’ABS publie ce 28 octobre à 11 h 30 AEDT, soit 1 h 30 à Paris, une inflation de 4,3 % sur un an en septembre, après 4,0 % en août. L’inflation annuelle en moyenne tronquée atteint 3,6 % ; août est révisé à 3,5 %. Source primaire : ABS, communiqué du 28 octobre 2026.

La moyenne tronquée écarte les variations les plus extrêmes pour mieux apprécier la tendance des prix. Il faut distinguer ce taux annuel d’une variation trimestrielle. Une inflation persistante peut renforcer les attentes de hausse des taux australiens, puis soutenir l’AUD par le rendement. Mais des taux plus élevés peuvent aussi freiner la demande, et un dollar américain fort peut neutraliser ce soutien. Les prochaines communications de la RBA et les données d’activité permettront de tester le scénario ; aucune nouvelle hausse australienne n’est annoncée ici comme acquise.

4. Pétrole : le rebond est constaté, les dommages ne sont pas confirmés

Observation horodatée. À 4 h 35 UTC, soit 5 h 35 à Paris, Reuters relève le Brent à 115,47 dollars (+1,4 %) et le WTI à 101,33 dollars (+1,4 %). La dépêche précise que les autorités saoudiennes n’ont pas immédiatement confirmé la frappe revendiquée par les Houthis contre Ras Tanura. On ne peut donc pas en déduire une nouvelle perte chiffrée de production. Source : Reuters, 28 octobre 2026.

Transmission à l’Europe. Un pétrole durablement cher peut augmenter les coûts de transport et de fabrication, réduire le pouvoir d’achat et comprimer les marges. Le CAC 40, le DAX et l’Euro Stoxx 50 seraient concernés de façon inégale : producteurs d’énergie et grands consommateurs n’ont pas les mêmes intérêts. La zone euro étant exposée à l’énergie importée, une hausse prolongée peut fragiliser croissance et confiance, avec une pression possible sur l’euro.

Facteurs contraires et vérification. Une détente diplomatique réellement appliquée, des flux maritimes plus sûrs ou une demande plus faible pourraient réduire la prime de risque, ce supplément de prix lié à la menace de perturbation. Une hausse des prix seule ne prouve pas une interruption physique. Pour le CAD, les recettes pétrolières peuvent aider, tandis qu’un épisode mondial d’aversion au risque peut favoriser le dollar américain. Le CHF et le JPY peuvent attirer certains flux de prudence, sans garantie ; les taux et la facture énergétique japonaise restent importants.

5. SK Hynix : une confirmation industrielle pour l’IA, avec des limites

Nouvelle d’entreprise. Reuters rapporte le 28 octobre que SK Hynix prévoit environ 75 milliards de dollars de retour aux actionnaires sur l’année. L’enveloppe comprend des mesures déjà annoncées : ce n’est pas intégralement une nouvelle distribution. Le fabricant évoque une forte demande de mémoires et le titre a gagné jusqu’à 9,4 % en matinée. Source : Reuters, dépêche initialement publiée le 27 octobre à 23 h 49 UTC, soit le 28 octobre à 0 h 49 Paris, actualisée le 28.

Des investissements dans les centres de données alimentent les ventes de composants et peuvent améliorer les perspectives des fournisseurs. Cela peut soutenir les valeurs technologiques et, indirectement, le Nasdaq, le S&P 500 et certains équipementiers européens. Mais des mémoires plus coûteuses représentent une charge pour leurs acheteurs. Les profits d’un fournisseur ne prouvent pas la rentabilité de tous les projets d’IA.

Sur les prochains trimestres, les commandes transformées en livraisons, les marges et la génération de trésorerie confirmeraient cette lecture. Des reports de projets ou un financement plus coûteux la fragiliseraient. Pour le CAC 40 et le DAX, il faut tenir compte de la composition sectorielle ; on ne peut pas transposer automatiquement une hausse d’action coréenne à un indice européen.

6. Politique et social : conserver les bonnes dates

Après le vote israélien du 27 octobre, la formation d’une coalition reste un enjeu : AP décrit ce matin l’attente des résultats et les tractations à venir. Cela ne constitue ni une nouvelle coalition établie ni une garantie de désescalade régionale. Source : AP, 28 octobre 2026. Les effets sur EUR/USD et les indices passeraient surtout par la sécurité, l’énergie et la confiance ; il faudra des décisions concrètes pour les confirmer.

En France, les appels aux mobilisations du 31 octobre et du 5 novembre ont été annoncés auparavant. Ils restent des éléments de contexte pour les transports, l’activité et les finances publiques, sans preuve ici d’une nouvelle perturbation ce matin. Les manifestations du 17 octobre sont des événements historiques, pas les nouvelles du 28. Source de contexte : Reuters, 25 octobre 2026. L’effet économique dépendra des secteurs touchés et de la durée effective des interruptions, pas du seul calendrier annoncé.

Les rendez-vous du jour et les signes à observer

  • Banque du Canada : 14 h 45 Paris. L’horaire officiel est 9 h 45 à l’Est du Canada. Pour le CAD, examiner la décision et le message par rapport aux attentes, sans présumer du résultat. Annonce officielle du 28 octobre.
  • Budget britannique aujourd’hui. Le Parlement confirme la présentation du 28 octobre. Pour le GBP, des prévisions crédibles et un financement jugé soutenable peuvent aider ; une hausse des rendements accompagnée d’une baisse de la livre peut au contraire signaler une inquiétude budgétaire. Les mesures et les prévisions de l’OBR devront être lues une fois publiées. Parlement britannique.
  • Fed : décision à 19 h Paris, conférence à 19 h 30. Le calendrier officiel indique 14 h et 14 h 30 à Washington ; le décalage avec Paris est exceptionnellement de cinq heures cette semaine. Pour EUR/USD et les indices, comparer décision, discours et réaction des taux. Calendrier officiel d’octobre 2026.

Cette analyse présente des mécanismes conditionnels. Les mouvements observés ne démontrent pas à eux seuls une causalité ; les scénarios demandent confirmation dans les décisions, les données et les prix.

Schopenhauer et le désir sans fin : peut-on choisir une vie plus heureuse ?

Nous attendons souvent du prochain succès qu’il nous apaise enfin. Un achat, une rencontre, une reconnaissance, un projet achevé : cette fois, pensons-nous, nous serons satisfaits. Pourtant, après la joie de l’obtenir, quelque chose recommence. Un autre objet nous attire, une nouvelle inquiétude apparaît, un nouvel objectif s’impose.

Arthur Schopenhauer a fait de cette expérience le cœur d’une philosophie pessimiste. Mais son diagnostic oblige-t-il à désespérer ? D’autres philosophes proposent de distinguer les désirs, de les comprendre ou de les transformer. Les religions, elles aussi, abordent l’insatisfaction, avec des réponses qui se rejoignent sur certains points et divergent profondément sur d’autres.

Schopenhauer : pourquoi le désir ne nous laisse pas en repos

Pour Schopenhauer, notre existence est traversée par une force fondamentale qu’il appelle la Volonté. Le mot ne désigne pas simplement une décision consciente, comme lorsqu’on décide de travailler davantage. Il renvoie à une poussée aveugle, sans but final, dont nos désirs individuels sont des manifestations. Nous pouvons atteindre un objectif particulier ; la Volonté, elle, ne trouve pas de terme qui l’accomplirait définitivement. [1]

Désirer, c’est éprouver un manque. Tant que nous n’avons pas obtenu ce que nous voulons, l’absence nous travaille. Mais lorsque nous l’obtenons, le soulagement ne dure pas nécessairement : nous nous habituons, l’objet perd de son attrait, et un autre manque prend sa place.

Schopenhauer décrit ainsi une vie qui oscille entre la souffrance du manque et l’ennui de la satiété. Ce n’est pas seulement une condamnation de la consommation : l’ambition, la rivalité, le désir amoureux et la recherche de reconnaissance peuvent aussi nous entraîner dans cette succession. [2]

Prenons une situation familière. Une personne pense qu’une promotion lui apportera enfin la tranquillité. Elle l’obtient et s’en réjouit. Puis apparaissent la peur de perdre sa place, la comparaison avec un collègue mieux rémunéré ou l’attente d’une nouvelle promotion. L’amélioration matérielle peut être réelle ; la promesse d’un apaisement définitif, elle, ne se réalise pas.

Ce que signifie son pessimisme

Schopenhauer ne se contente pas de dire que certaines journées sont difficiles. Il soutient que l’insatisfaction appartient à la structure même du vouloir. Dans cette perspective, le bonheur consiste principalement à être délivré, pour un temps, d’une peine ou d’un besoin. Le mot négatif, lorsqu’il caractérise la satisfaction, signifie ici la suppression d’un trouble, et non une faute morale. [2]

On peut reconnaître la force de cette description sans accepter toute sa conclusion. Le fait qu’une joie soit temporaire prouve-t-il qu’elle soit sans valeur ? Apprendre, créer, aimer ou comprendre ne donnent-ils qu’un soulagement, ou peuvent-ils constituer des expériences positives en elles-mêmes ? C’est à partir de ces questions que d’autres lectures deviennent possibles.

Schopenhauer propose aussi des issues

Sa philosophie ne se réduit pas à une plainte. L’expérience esthétique offre une suspension momentanée de nos intérêts : devant une œuvre, nous pouvons cesser un instant de nous demander ce que nous allons obtenir. La compassion déplace également notre attention : la souffrance d’autrui cesse d’être étrangère à la nôtre. À son degré le plus radical, sa pensée valorise l’ascèse et la négation du vouloir-vivre. [2] [3]

Ces voies ne sont pas équivalentes. Une pause devant une œuvre ne constitue pas encore le renoncement ascétique. Et la compassion ne signifie pas le retrait indifférent : elle peut conduire à secourir concrètement ceux qui souffrent.

Dans ses Aphorismes sur la sagesse dans la vie, Schopenhauer adopte aussi un point de vue pratique : comment rendre l’existence aussi supportable et agréable que possible ? Il précise que cette démarche est un accommodement avec la vie ordinaire, distinct du point de vue radical de son système. Il est donc possible de tirer de lui une sagesse de la modération, tout en reconnaissant qu’il ne devient pas pour autant un philosophe optimiste. [4]

Peut-on regarder le renouvellement du désir de manière plus heureuse ?

Une lecture plus favorable à la vie peut commencer par une distinction : tous les désirs ne nous font pas vivre de la même manière. Vouloir toujours dépasser les autres n’a pas la même structure que vouloir mieux comprendre une langue, approfondir une amitié ou progresser dans un art.

Le renouvellement peut alors prendre deux formes. Dans la première, chaque satisfaction est annulée par une nouvelle exigence : rien ne compte tant que nous n’avons pas davantage. Dans la seconde, une activité garde sa valeur pendant qu’elle se poursuit : on peut prendre plaisir à jouer de la musique sans exiger d’en finir un jour avec toute possibilité de progrès.

Cette distinction est une proposition de lecture, et non une formule de Schopenhauer. Elle permet de déplacer la question : au lieu d’attendre un objet qui ferait taire tout désir, nous pouvons examiner quels désirs rendent notre vie plus riche et lesquels la réduisent à une comparaison sans fin.

Épicure : choisir les désirs qui permettent la tranquillité

Bien avant Schopenhauer, Épicure distingue les désirs naturels et nécessaires, ceux qui sont naturels sans être nécessaires, et ceux qui reposent sur des opinions vaines. Il ne recommande pas l’accumulation des plaisirs : il demande d’en examiner les conséquences. Un plaisir peut entraîner plus de peine qu’il n’en évite, tandis qu’un effort présent peut préparer une vie meilleure. [5]

Son horizon est plus confiant : une vie heureuse est possible lorsque nous apprenons à nous suffire davantage, à apprécier des plaisirs accessibles et à limiter les exigences qui n’ont pas de borne. La réponse consiste à rendre la satisfaction moins dépendante d’une abondance toujours croissante.

Spinoza : le désir comme puissance de vivre

Spinoza ne définit pas d’abord le désir par une déficience. Il l’inscrit dans l’effort par lequel chaque être persévère dans son existence. Le désir appartient à notre nature ; la joie correspond à un passage vers une plus grande perfection, ou puissance d’agir. [6]

Cela ne signifie pas que chaque envie soit bonne à suivre. Nous pouvons être dominés par des affects que nous comprenons mal. Mais la question devient : ce désir augmente-t-il notre capacité à comprendre et à agir, ou nous rend-il davantage dépendants de ce qui nous échappe ? La compréhension offre ici une perspective de liberté.

Spinoza est un prédécesseur de Schopenhauer, pas un auteur qui lui répond directement. Leur rapprochement fait néanmoins ressortir une opposition nette : le désir peut être compris comme une expression de notre puissance, et pas seulement comme une blessure à apaiser.

Nietzsche : affirmer une vie qui ne cesse de devenir

Nietzsche propose une autre alternative au renoncement : apprendre à affirmer l’existence jusque dans son devenir. Dans Le Gai Savoir, l’amor fati, l’amour de ce qui advient, et l’épreuve de pensée de l’éternel retour interrogent notre capacité à dire oui à la vie. [7]

Ce n’est pas l’assurance que tout ira bien. L’enjeu est de ne pas mesurer toute existence à un état final sans manque, sans effort et sans risque. Créer, se transformer et poursuivre une œuvre peuvent avoir une valeur propre, même lorsqu’aucune réussite ne nous installe dans une satisfaction définitive.

Épicure, Spinoza et Nietzsche ne défendent donc pas le même optimisme. Le premier recherche une tranquillité accessible ; le deuxième éclaire les conditions d’une joie plus active ; le troisième explore l’affirmation de la vie. Ils nous donnent trois façons différentes de contester l’idée que désirer nous condamne nécessairement à une existence manquée.

Les religions face au désir : un problème commun, des réponses distinctes

Les traditions suivantes ne forment pas des blocs uniformes. Elles comprennent des courants ascétiques, des pratiques familiales et des interprétations diverses. La comparaison porte ici sur quelques textes précis : elle ne prétend pas résumer toutes les religions ni tous leurs fidèles.

Le bouddhisme : mettre fin à la soif qui entretient la souffrance

Le discours sur les quatre nobles vérités relie la souffrance à la soif qui nourrit l’attachement. Il affirme aussi qu’une cessation est possible et propose un chemin de pratique. Le diagnostic est donc inséparable d’une possibilité de libération. [8]

Il serait trompeur de le résumer par « il faut ne plus rien vouloir ». Le chemin comprend un effort juste et une discipline : la distinction porte sur la soif qui agrippe les expériences et exige qu’elles nous comblent. Le même discours refuse aussi bien la poursuite effrénée des plaisirs que la mortification de soi.

Le rapprochement avec Schopenhauer tient à la critique de l’attachement et du manque sans fin. Mais le nirvana n’est ni un paradis d’objets enfin possédés ni un simple synonyme de son système métaphysique.

Le judaïsme : maîtriser les impulsions et se réjouir de sa part

Dans les Pirkei Avot, Ben Zoma associe la richesse à la joie que l’on trouve dans sa part et la force à la maîtrise de son inclination. L’accent se déplace ainsi de la quantité possédée vers la manière de vivre avec ce que l’on a. [9]

Un passage du Bereshit Rabbah ajoute une tension féconde : sans l’inclination qualifiée de mauvaise, l’être humain ne bâtirait pas de maison, ne fonderait pas de famille et ne commercerait pas. Le texte reconnaît donc qu’une énergie potentiellement dangereuse peut aussi soutenir la construction de la vie. [10]

Ces passages permettent de lire le désir comme une force à éduquer, plutôt qu’à abolir indistinctement. Se réjouir de sa part n’oblige pas à renoncer à agir ; cela peut empêcher que l’ambition dévore toute satisfaction présente.

Le christianisme : orienter le désir vers un bien qui ne passe pas

Chez Augustin, le cœur humain demeure inquiet tant qu’il ne trouve pas son repos en Dieu. L’insatisfaction n’est plus uniquement le signe d’une mécanique sans issue : elle peut être comprise comme l’indice que les biens limités ne peuvent porter à eux seuls notre attente d’accomplissement. [11]

Le Catéchisme de l’Église catholique exprime cette lecture en présentant le désir de bonheur comme d’origine divine et orienté vers la béatitude. C’est ici une formulation catholique, qui ne remplace pas les nuances propres aux autres Églises chrétiennes. [12]

La différence avec Schopenhauer est décisive : dans cette perspective chrétienne, le désir peut recevoir un accomplissement en Dieu. Le renoncement à certains attachements prend alors son sens dans une orientation de l’amour, et pas dans la conclusion que toute vie désirante serait définitivement sans issue.

L’islam : reconnaître les biens de la vie et refuser l’excès

Le Coran invite à manger et à boire sans excès ; le verset suivant interroge l’interdiction des bonnes choses accordées aux serviteurs de Dieu. Le problème ne se réduit donc pas au fait de jouir d’un bien : il concerne aussi la mesure et l’usage que l’on en fait. [13]

Un autre passage associe l’apaisement des cœurs au rappel de Dieu. Ces textes permettent de comprendre une orientation : goûter les biens de l’existence sans leur demander d’être l’unique fondement de notre paix. [14]

Cette lecture partage avec les autres monothéismes l’importance de la relation à Dieu. Elle se distingue d’une solution qui rechercherait seulement la disparition de la soif, sans référence à un Dieu créateur.

Les traditions hindoues : agir sans être prisonnier des fruits

La Bhagavad-Gîtâ enseigne à agir sans s’attacher aux fruits de l’action, tout en refusant que le détachement serve de prétexte à l’inaction. L’enjeu est de faire ce qui doit être fait sans devenir entièrement dépendant du résultat. [15]

Un autre verset reconnaît le désir qui n’est pas contraire au dharma, l’ordre juste ou le devoir. Le désir n’y est donc pas condamné en bloc. Selon les écoles et les lectures, l’accent porte différemment sur la connaissance, l’action ou la dévotion ; la Gîtâ fournit ici une entrée, pas une définition exhaustive de l’hindouisme. [16]

Appliqué à notre question, ce détachement ouvre une possibilité : poursuivre une tâche avec soin et engagement, sans faire de sa réussite la condition absolue de toute valeur personnelle.

Ce qui rapproche ces réponses et ce qui les sépare

Toutes les approches présentées invitent, à leur manière, à examiner la poursuite sans mesure de la satisfaction. Elles ne partagent toutefois ni le même diagnostic ultime ni le même horizon. La libération de la soif, l’accomplissement en Dieu et la joie d’une vie plus active ne sont pas des expressions interchangeables.

Repères de comparaison — des orientations, pas des doctrines exhaustives
PerspectiveCe qui pose problèmeLa voie mise en avant
SchopenhauerLe vouloir qui se renouvelle sans termeSuspension esthétique, compassion, puis renoncement radical
ÉpicureLes exigences vaines et sans limiteDiscerner les désirs et cultiver une satisfaction accessible
SpinozaLa dépendance aux affects mal comprisComprendre les affects et accroître la puissance d’agir
NietzscheUne évaluation de la vie qui conduit à la nierAffirmer le devenir et créer
Bouddhisme, SN 56.11La soif et l’attachementUn chemin conduisant à la cessation de cette soif
Judaïsme, textes rabbiniques citésLes impulsions sans maîtrise et l’insatisfaction possessiveÉduquer l’inclination et se réjouir de sa part
Christianisme, lecture augustinienne et catholiqueL’attente d’un accomplissement absolu dans des biens limitésOrienter le désir et l’amour vers Dieu
Islam, passages coraniques citésL’excès et une paix suspendue aux seuls biens de la vieLa mesure et le rappel de Dieu
Traditions hindoues, lecture de la GîtâL’attachement aux fruits de l’actionAgir avec détachement, en accord avec le dharma

Une autre différence traverse ces comparaisons : la place accordée à l’existence ordinaire. Une vie de famille, une activité professionnelle ou une œuvre peuvent être vécues comme des occasions de devoir, de joie ou de transformation. Certaines voies ascétiques proposent un renoncement plus profond. Ces tensions existent aussi à l’intérieur des traditions, et ne se répartissent pas simplement entre des religions « pessimistes » et d’autres « optimistes ».

Vivre avec le désir sans lui confier tout notre bonheur

On peut retenir de Schopenhauer une vigilance : aucun nouvel objet ne garantit à lui seul la disparition de toute insatisfaction. Cette lucidité peut nous éviter de remettre sans cesse la vie à plus tard.

Une manière constructive de prolonger cette réflexion consiste à se poser trois questions : ce que je désire répond-il à un besoin ou surtout à une comparaison ? L’activité garde-t-elle un intérêt pendant que je la pratique ? Puis-je accueillir un résultat imparfait sans en conclure que tout a été inutile ?

Ces questions ne sont ni une synthèse de toutes les religions ni une recette attribuée à un philosophe. Elles permettent de mettre les textes au travail dans une existence concrète : apprécier un progrès, prendre soin d’un proche, achever une étape et reconnaître ce qui a déjà de la valeur.

Le désir qui revient peut nous enfermer dans la répétition ; il peut aussi ouvrir une nouvelle possibilité d’apprendre, d’aimer et d’agir. La différence tient notamment à ce que nous poursuivons et à l’attente que nous attachons à cette poursuite. Une joie limitée n’est pas nécessairement une joie trompeuse.

Pour aller plus loin : les livres

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Comprendre Schopenhauer et ses alternatives

Approfondir les traditions religieuses

Sources et repères de lecture

Les rapprochements proposés constituent une lecture comparative. Les références ci-dessous permettent de distinguer les textes originaux, leurs traductions et les formulations propres à une tradition. Les numéros entre crochets dans l’article renvoient à cette liste.

  1. Schopenhauer, Le Monde comme volonté et comme représentation, livre II, § 29.
  2. Schopenhauer, même ouvrage, livre IV, § 57 et § 58.
  3. Schopenhauer, même ouvrage, livre IV, § 68.
  4. Schopenhauer, Aphorismes sur la sagesse dans la vie, introduction.
  5. Épicure, Lettre à Ménécée, notamment § 127–132, traduction Octave Hamelin.
  6. Spinoza, Éthique, troisième partie, proposition 9, scolie ; proposition 11, scolie ; définition des affects I.
  7. Nietzsche, Le Gai Savoir, § 276 et § 341.
  8. Discours bouddhique SN 56.11, traduction de Thanissaro Bhikkhu.
  9. Pirkei Avot, 4,1, texte et traduction sur Sefaria.
  10. Bereshit Rabbah, 9,7, texte et traduction sur Sefaria.
  11. Augustin, Les Confessions, livre I, chapitre 1.
  12. Catéchisme de l’Église catholique, § 1718–1719.
  13. Coran, 7,31–32, traductions consultables sur Quran.com.
  14. Coran, 13,28, traductions comparées.
  15. Bhagavad-Gîtâ, 2,47, texte et traduction.
  16. Bhagavad-Gîtâ, 7,11, traduction et commentaire de Swami Mukundananda.

Le banquet de Platon

Dans Le Banquet, Platon réunit des personnages qui cherchent à comprendre l’amour, ou Éros. Leurs discours se complètent parfois, mais ils comportent aussi de véritables contradictions. L’intérêt du dialogue vient de cette confrontation : une belle déclaration sur l’amour résiste-t-elle à l’examen ?

La scène se déroule chez Agathon, un poète qui célèbre une victoire au théâtre. Les convives décident de prononcer, à tour de rôle, un éloge d’Éros. Sept interventions structurent le récit : celles de Phèdre, Pausanias, Éryximaque, Aristophane, Agathon, Socrate et Alcibiade. Ce dernier change toutefois la règle : il fait l’éloge de Socrate plutôt que celui du dieu.

Phèdre et l’amour qui rend courageux

Phèdre ouvre les discours. Pour lui, Éros est un dieu très ancien, qui apporte aux humains de grands bienfaits. Son idée centrale est que l’amour nous pousse à nous montrer dignes de la personne aimée.

Nous supportons difficilement d’être vus en train d’agir lâchement ou honteusement par celui ou celle que nous aimons. À l’inverse, nous souhaitons lui donner des raisons de nous admirer. L’amour devient ainsi une force morale, capable de susciter le courage et le sacrifice.

Phèdre imagine qu’une armée composée d’amants et d’aimés serait particulièrement valeureuse. Son discours interroge une expérience toujours reconnaissable : le regard d’un être aimé peut-il nous aider à devenir meilleurs ?

Pausanias et la distinction entre les amours

Pausanias introduit une réserve : on ne peut pas louer toutes les formes d’amour indistinctement. Il distingue un amour « commun », attaché surtout au corps et à la satisfaction, d’un amour « céleste », qui accorde une valeur supérieure à l’âme et à la vertu.

Le critère décisif devient la manière d’aimer et le but poursuivi. Une relation prend de la valeur lorsqu’elle contribue à l’amélioration des personnes, plutôt que de se réduire à un plaisir passager.

Son propos s’inscrit dans les conventions masculines et les rapports d’âge de l’Athènes antique. Il faut conserver ce contexte pour éviter d’en faire une théorie moderne du couple. La question philosophique demeure cependant accessible : toute passion nous élève-t-elle, ou faut-il apprendre à distinguer ce qui nous fait grandir de ce qui nous égare ?

Éryximaque et l’amour comme harmonie

Médecin, Éryximaque reprend la distinction de Pausanias et l’étend au-delà des relations humaines. Selon lui, l’amour agit dans les corps, dans la musique et dans la nature.

La médecine doit favoriser les bonnes relations entre les éléments du corps ; la musique organise l’accord de sons différents. Éros devient une puissance dont le bon fonctionnement produit l’équilibre.

Éryximaque change donc l’échelle de la discussion. Là où Phèdre envisageait le courage et Pausanias la qualité morale des relations, il propose une explication générale de l’ordre du vivant et du monde. Sa vision laisse toutefois ouverte une question : l’expérience amoureuse peut-elle vraiment se comprendre comme un équilibre que l’on saurait régler ?

Aristophane et la recherche de notre moitié

Aristophane, auteur de comédies, choisit le mythe. À l’origine, les humains auraient été des êtres doubles, puissants et arrondis. Il en existait trois sortes : masculins, féminins et androgynes. Zeus les aurait coupés en deux pour réduire leur puissance.

Depuis cette séparation, chaque moitié cherche à retrouver l’autre. Le mythe explique ainsi différentes orientations du désir et présente l’amour comme la nostalgie d’une unité perdue.

L’être aimé ne serait pas simplement quelqu’un qui nous plaît : sa présence nous donnerait le sentiment de retrouver quelque chose d’essentiel. Aristophane rend compte du désir de fusion, de cette impression que la proximité physique ne suffit pas et que nous voudrions ne plus faire qu’un.

Son récit pose pourtant un problème : retrouver ce qui nous manque suffit-il à nous rendre heureux ? Une relation peut sembler indispensable tout en étant mauvaise pour nous.

Agathon et l’éloge d’un amour parfait

Agathon, l’hôte de la soirée, prononce un discours élégant et poétique. Il décrit Éros comme le plus jeune et le plus beau des dieux, délicat, bon et source de vertus.

Cette représentation s’oppose déjà à celle de Phèdre : l’un présentait Éros comme très ancien, l’autre insiste sur sa jeunesse. Tous deux le célèbrent, mais leurs portraits ne concordent pas.

Agathon attribue à l’amour les qualités admirables qu’il inspire. Son éloquence séduit ; Socrate va cependant interroger la solidité de son raisonnement. Peut-on affirmer que l’amour possède lui-même tout ce qu’il nous fait rechercher ?

Socrate et Diotime ou l’amour comme désir du bien

Socrate commence par questionner Agathon : l’amour est toujours amour de quelque chose. Or nous désirons ce qui nous manque, ou ce que nous souhaitons conserver pour l’avenir. Si Éros désire la beauté, il ne peut donc pas être présenté simplement comme un être qui la possède déjà parfaitement.

Socrate rapporte ensuite l’enseignement de Diotime, une femme de Mantinée absente du banquet. Elle présente Éros comme un intermédiaire entre les humains et les dieux, entre le manque et la ressource, entre l’ignorance et la sagesse. Il ressemble ainsi au philosophe : il cherche la sagesse parce qu’il ne la possède pas pleinement.

Pour Diotime, aimer consiste à désirer posséder le bien durablement. Ce désir conduit les humains à vouloir produire et transmettre : des enfants, mais aussi des œuvres, des idées, des lois ou des actions remarquables.

Elle décrit ensuite une progression. L’admiration d’un beau corps peut conduire à reconnaître la beauté dans d’autres corps, puis à apprécier celle des âmes, des activités, des lois et des connaissances. Cette éducation du désir peut finalement mener à la contemplation de la Beauté elle-même.

Il serait réducteur de comprendre cet amour philosophique comme une simple affection sans sexualité. Le corps constitue un point de départ possible ; l’enjeu est d’élargir ce que nous sommes capables d’aimer et de comprendre.

Alcibiade et l’épreuve de l’expérience

Alcibiade arrive ivre et bouleverse l’ordre des discours. Il raconte son attirance pour Socrate, sa tentative de séduction et sa frustration devant un homme qui refuse l’échange qu’il lui propose entre sa beauté physique et la sagesse supposée du philosophe.

Il décrit aussi le courage de Socrate, son endurance et le pouvoir troublant de ses paroles. Derrière une apparence peu séduisante, il découvre une richesse intérieure exceptionnelle.

On peut lire cette intervention comme une mise à l’épreuve des discours précédents. Alcibiade admire la vertu et la beauté de l’âme, mais son admiration reste mêlée de jalousie, de désir de possession et de recherche d’honneur. Reconnaître une vie meilleure ne signifie pas encore réussir à la mener.

Des discours qui se complètent

Les sept interventions éclairent des dimensions différentes de l’amour : le courage chez Phèdre, le discernement moral chez Pausanias, l’harmonie chez Éryximaque, le sentiment d’incomplétude chez Aristophane, la beauté chez Agathon, l’éducation du désir chez Socrate et l’ambivalence de la passion chez Alcibiade.

Il est possible de reconnaître plusieurs de ces dimensions dans une même relation. Aimer peut nous donner du courage, nous transformer, nous faire chercher une proximité profonde et nous ouvrir à une beauté intérieure.

Certains rapprochements sont particulièrement nets. Pausanias développe l’intuition de Phèdre selon laquelle l’amour peut améliorer les humains, mais il lui ajoute une condition : cela dépend de l’amour considéré. Éryximaque reprend explicitement la distinction de Pausanias pour l’appliquer à la nature. Socrate rejoint Aristophane sur l’importance du manque, tout en contestant ce qui pourrait le combler.

Des désaccords qui empêchent de tout réconcilier

La contradiction la plus directe oppose Agathon à Socrate. Pour Agathon, Éros possède beauté et excellence ; pour Socrate, il faut distinguer celui qui désire de ce qu’il désire. L’amour de la beauté ne prouve pas que l’amour soit lui-même parfaitement beau.

Une autre divergence concerne Aristophane. Diotime évoque la recherche de la moitié perdue et la corrige : nous n’aimons ni une moitié ni un tout simplement parce qu’ils seraient « à nous ». Encore faut-il qu’ils soient bons. Retrouver une unité ne suffit donc pas ; la valeur de ce que nous recherchons est décisive.

Enfin, les discours ne procèdent pas de la même manière. Les mythes, l’éloge poétique, l’analogie médicale, le questionnement philosophique et le témoignage personnel ne produisent pas le même type de justification. Socrate déplace notamment l’objectif : il veut rechercher ce qui est vrai, plutôt qu’accumuler les qualités flatteuses attribuées à Éros.

Ce que la confrontation nous apprend

Les personnages se complètent lorsqu’ils décrivent des aspects différents de l’expérience amoureuse. Ils sont en désaccord lorsqu’ils prétendent définir la nature de l’amour ou son véritable objet.

Le dialogue donne une place centrale au questionnement de Socrate et à l’enseignement de Diotime, sans se terminer sur une synthèse paisible. L’arrivée d’Alcibiade ramène la réflexion à une personne singulière, à ses contradictions et à ses difficultés.

Une lecture possible du Banquet consiste alors à suivre ce déplacement : nous partons de la puissance de l’amour pour nous demander ce qui mérite d’être aimé, puis comment vivre à la hauteur de ce que nous avons compris.

Pour lire Platon et prolonger la réflexion

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Avant de choisir, vérifiez le traducteur, la présence du texte intégral et celle de notes explicatives.

Repères dans le texte

Phèdre : 178a–180b ; Pausanias : 180c–185c ; Éryximaque : 185e–188e ; Aristophane : 189c–193d ; Agathon : 194e–197e ; Socrate et Diotime : 198a–212c ; Alcibiade : 214e–222b. Ces numéros de référence permettent de retrouver les passages dans différentes éditions.

Texte de référence : Le Banquet, traduction anglaise de Benjamin Jowett, Internet Classics Archive du MIT. Pour la correction du mythe de la moitié, voir particulièrement 205d–206a.

Élections en Israël : comprendre les partis et les choix de société

Sécurité, religion, démocratie, territoires et coût de la vie : derrière les élections israéliennes se rencontrent plusieurs visions du pays. Voici les clés pour comprendre les principales forces politiques et les attentes auxquelles elles répondent.

Repères actualisés le 28 octobre 2026. Cet article explique les courants et les enjeux ; il ne présente pas de résultats électoraux définitifs.

Pourquoi la politique israélienne est-elle si fragmentée ?

Les électeurs choisissent des listes pour les 120 sièges de la Knesset. La représentation proportionnelle et le seuil de 3,25 % favorisent un Parlement composé de plusieurs forces. Gouverner suppose généralement de négocier une coalition. Les 61 sièges constituent la majorité absolue, même si des abstentions peuvent permettre l'investiture d'un gouvernement minoritaire. Arriver en tête ne garantit donc pas de diriger le pays. Source : Reuters.

Pour lire ce paysage, il faut distinguer droite et gauche, religieux et laïques, ainsi que soutien ou opposition à Netanyahu. Ces divisions se croisent : on peut être de droite et adversaire de Netanyahu, ou religieux sans soutenir les partis ultraorthodoxes.

Les profils d'électeurs évoqués ci-dessous sont des tendances historiques et sociales, pas des catégories fermées. Ils ne permettent pas de déduire le vote d'une personne à partir de son origine ou de sa religion.

Les principales forces politiques

Likud : la droite de Benjamin Netanyahu

Le Likud défend une ligne nationaliste et sécuritaire, opposée à un État palestinien. Son électorat est large, notamment populaire et traditionaliste, avec un ancrage historique parmi les Juifs originaires du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Protection, expérience du pouvoir et reconnaissance sociale contribuent à son attractivité.

Yashar : le centre de Gadi Eisenkot

L'ancien chef d'état-major met en avant sécurité et réforme du gouvernement. Il cherche à rassembler au-delà de la gauche, notamment des électeurs souhaitant une alternance crédible sur le plan militaire. Son positionnement rappelle qu'une opposition à Netanyahu peut rester ferme sur la défense. Source : Jerusalem Post.

B’Yachad : l'alliance Bennett-Lapid

Naftali Bennett et Yair Lapid se présentent ensemble dans B’Yachad, « Ensemble ». Le premier vient de la droite nationale ; le second du centre libéral avec Yesh Atid. Leur alliance défend notamment une réforme de la gouvernance et un partage accru du service militaire. Elle vise à réunir une droite favorable à l'alternance et un centre attaché aux libertés et à l'efficacité publique. Il faut distinguer leurs traditions politiques de leur liste électorale commune.

Israel Beiteinou : une droite laïque

Avigdor Lieberman associe fermeté sécuritaire et réduction de l'influence des partis religieux. Historiquement implanté chez les immigrés de l'ex-URSS, son parti s'adresse aussi aux laïques de droite. Son programme comprend le mariage civil et un service militaire universel. Source : Times of Israel.

Les Démocrates : la gauche sioniste

Dirigés par Yair Golan, les Démocrates défendent les droits civiques, la démocratie libérale et une perspective politique pour résoudre le conflit. Leur famille politique attire notamment des électeurs progressistes et laïques. Elle associe défense d'Israël et critique des orientations de la droite radicale.

Shas et Judaïsme unifié de la Torah : les partis ultraorthodoxes

Shas représente surtout les milieux ultraorthodoxes séfarades et mizrahim, avec un rayonnement traditionaliste plus large. Judaïsme unifié de la Torah représente les communautés ultraorthodoxes ashkénazes. Tous deux privilégient les institutions religieuses et la protection des étudiants des écoles talmudiques face à la conscription. Pour leurs soutiens, préserver la transmission religieuse constitue une priorité collective.

Sionisme religieux–Zehut et Otzma Yehudit : deux droites radicales

L'alliance Sionisme religieux–Zehut, autour de Bezalel Smotrich et Moshe Feiglin, soutient l'extension de la souveraineté israélienne en Cisjordanie. Otzma Yehudit, dirigé par Itamar Ben-Gvir, insiste sur le durcissement policier et sécuritaire. Ces forces trouvent des soutiens parmi les nationalistes, une partie des religieux sionistes et des habitants des colonies. Elles ne représentent pas l'ensemble des pratiquants.

Ra’am et la Liste unifiée : des orientations arabes différentes

Ra’am, dirigé par Mansour Abbas, privilégie une négociation pragmatique sur les budgets, la sécurité quotidienne et les conditions de vie. La Liste unifiée rassemble d'autres traditions, notamment de gauche et nationalistes palestiniennes, autour de l'égalité citoyenne et des droits palestiniens. Les citoyens arabes d'Israël constituent eux aussi un électorat divers. Source : Jerusalem Post.

Ce qui se joue pour la société

La responsabilité et la confiance

Le scrutin intervient après le traumatisme du 7 octobre 2023 et les guerres qui ont suivi. L'enquête sur les défaillances et la responsabilité des dirigeants figurent parmi les enjeux majeurs. Source : Associated Press.

Le partage des obligations

Le service militaire ultraorthodoxe pose une question de solidarité : comment répartir les sacrifices tout en respectant les convictions religieuses ? L'école, le travail et le financement des études religieuses prolongent ce débat.

Les contre-pouvoirs

Les réformes judiciaires divisent sur l'équilibre entre majorité élue et contrôle indépendant. Leurs partisans invoquent la légitimité électorale ; leurs adversaires craignent un affaiblissement de l'État de droit. Source : Financial Times.

Les territoires et les Palestiniens

Annexion, contrôle militaire ou séparation négociée engagent des choix très différents pour la sécurité, les droits des populations et l'avenir du pays. Un changement de dirigeant ne suffirait pas, à lui seul, à effacer ces divergences.

La vie quotidienne

Logement, prix et services publics donnent un contenu concret aux programmes. Pour comprendre un parti, il faut regarder à la fois ses déclarations nationales et ses choix budgétaires.

Notre analyse : le défi d'un projet commun

Chaque parti exprime des convictions, mais aussi une demande de représentation : être protégé, reconnu, libre de vivre selon ses valeurs ou traité à égalité. Une coalition durable doit donner une traduction concrète à ces attentes sans laisser ses désaccords paralyser l'action.

Trois questions permettent de juger les négociations : quels partenaires sont réellement acceptés ? Quelles concessions seront faites sur la justice, la conscription et les territoires ? Quel programme commun dépassera le soutien ou le rejet d'un dirigeant ? C'est là que se mesure la capacité à gouverner.

Pour aller plus loin : comprendre Israël et sa société

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Pour approfondir cette présentation, plusieurs angles de lecture se complètent. Les liens ci-dessous ouvrent des recherches Amazon : ils permettent de comparer les ouvrages, leurs auteurs et leurs éditions.

Notre conseil de lecture : privilégiez les éditions récentes pour la politique contemporaine et confrontez plusieurs auteurs. Vérifiez la période étudiée et distinguez les travaux historiques, les témoignages et les essais d'opinion.

Influenceurs parmi les plus suivis en France : leurs univers et des idées pour les découvrir autrement

Des millions d’abonnés, des vidéos attendues comme des rendez-vous et des projets qui dépassent largement les réseaux sociaux : les grands créateurs français occupent une place considérable dans le divertissement. Mais que proposent-ils, et comment découvrir leur univers autrement qu’à travers un écran ?

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Qui rassemble les plus grandes communautés ?

Selon les données publiques consultées le 28 octobre 2026 sur Social Blade, Tibo InShape rassemble environ 26,9 millions d’abonnés sur YouTube, contre 20,2 millions pour Squeezie. Ces chiffres sont arrondis et évoluent régulièrement.

Un classement demande toutefois quelques précautions : les listes de chaînes françaises comprennent aussi des artistes, des médias et des dessins animés. Et les abonnés d’une chaîne française ne résident pas nécessairement en France.

Nous nous intéressons ici à des créateurs et à leurs univers, sans prétendre établir un classement exhaustif de toutes les plateformes.

Tibo InShape : le sport comme point de départ

Tibo InShape s’est fait connaître grâce à la musculation, avant de diversifier ses vidéos vers l’humour, les rencontres et la découverte de métiers. Cette diversification accompagne une audience qui dépasse le seul public des amateurs de fitness.

Pour un lecteur qui souhaite commencer une activité à domicile, quelques accessoires simples peuvent être utiles : tapis, élastiques de résistance ou corde à sauter. Le choix dépend surtout de l’activité envisagée et de l’espace disponible.

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Cette suggestion est une sélection thématique de TM Bourse et ne constitue pas une recommandation de Tibo InShape.

Squeezie : retrouver ses histoires dans les livres

L’univers de Squeezie associe divertissement, jeux vidéo et récits à suspense. Sa série de bandes dessinées Bleak prolonge notamment l’esprit de ses vidéos consacrées aux histoires d’horreur. Le premier volume propose trois récits dans cet univers.

Pour les amateurs de frissons, ces livres offrent une façon de prolonger l’expérience loin de l’écran. Avant de choisir un volume pour un jeune lecteur, consultez sa présentation et les indications concernant son contenu.

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Cyprien : l’humour passe aussi par la bande dessinée

Autre figure connue de la création française, Cyprien a également participé à Roger et ses humains, une bande dessinée scénarisée par Cyprien Iov et dessinée par Paka. Une piste à explorer pour les lecteurs attirés par l’humour et les situations du quotidien.

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Inoxtag : découvrir le manga Instinct

Pour compléter cette sélection, Inoxtag propose lui aussi un prolongement de son activité dans l’édition avec Instinct, un manga réalisé avec Charles Compain et Basile Monnot. Pour découvrir la série, le premier tome constitue le point de départ naturel.

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Et si vous souhaitiez créer vos propres vidéos ?

Ces parcours peuvent donner envie de se lancer. Avant d’acheter beaucoup de matériel, commencez par un sujet que vous connaissez et quelques essais avec votre téléphone.

Un trépied peut ensuite stabiliser l’image. Un micro externe peut améliorer les prises de parole, à condition de vérifier sa compatibilité avec votre appareil. Pour l’éclairage, testez d’abord une pièce bien éclairée et la lumière d’une fenêtre.

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Le meilleur achat reste celui qui résout un problème rencontré pendant vos essais. Une communauté importante peut inspirer ; elle ne rend pas nécessaire un équipement coûteux.

Sources : Social Blade : audiences YouTube ; Creapreneurs : présentation des créateurs. Les titres et auteurs des ouvrages ont été recoupés avec leurs notices commerciales Amazon. Les liens de sélection ouvrent une recherche Amazon : vérifiez l’édition, le vendeur et la disponibilité avant commande.

Bilan quotidien des indices — 27 octobre 2026 : la technologie mène la hausse, Londres décroche avant la Fed

Séance du mardi 27 octobre 2026. Bilan établi après les clôtures européennes et américaines. Repères pour le mercredi 28 octobre, journée de décision de la Fed. Les marchés asiatiques ont clôturé plus tôt dans la journée.

Le message de la séance : la technologie prolonge son rebond, mais la progression des grands indices masque des écarts importants. Le Nasdaq 100 gagne 1,29 %, le Dow Jones seulement 0,03 %. En Europe continentale, la hausse se poursuit, tandis que Londres recule.

Les clôtures au comptant

Indice / référenceClôture, pointsVariation / lundiSource
CAC 40 (PX1)7 887,14+0,51 %Voir
DAX (Performance)25 590,77+0,71 %Voir
Euro Stoxx 50 (SX5E)6 164,69+0,79 %Voir
FTSE 100 (UKX)10 686,54-0,75 %Voir
S&P 500 (SPX)7 722,60+0,60 %Voir
Nasdaq 100 (NDX)29 651,44+1,29 %Voir
Dow Jones (DJIA)52 377,57+0,03 %Voir
Nikkei 225 (Tokyo)63 268,37+1,73 %Voir
Hang Seng (HSI)23 041,32-0,73 %Voir

Périmètre : indices au comptant, avec DAX en version performance (dividendes réinvestis). Les futures comportent une échéance et une base propres ; les CFD dépendent du courtier. Leurs prix ne doivent pas être substitués aux niveaux de référence ci-dessus. Le Nasdaq Composite, distinct du Nasdaq 100, clôture à 26 477,81 points (+1,18 %). Variations arrondies à deux décimales ; pour le S&P 500 et le Dow Jones, les clôtures finales AP sont retenues.

La séance en un graphique

La technologie porte les indices ; Londres et Hong Kong reculent

CAC 40
+0,51 %
DAX
+0,71 %
Euro Stoxx 50
+0,79 %
FTSE 100
-0,75 %
S&P 500
+0,60 %
Nasdaq 100
+1,29 %
Dow Jones
+0,03 %
Nikkei 225
+1,73 %
Hang Seng
-0,73 %

Échelle symétrique : −2 % à gauche ; zéro au centre ; +2 % à droite. Clôtures du 27 octobre 2026. Graphique TM Bourse, sources liées ci-dessous.

Pourquoi les indices ont divergé

Broadcom progresse de 4 % après l’annonce d’un financement de 63 milliards de dollars destiné à permettre à Anthropic d’accéder à ses équipements d’IA. Nvidia gagne 0,9 %, tandis que Boeing chute de 10,7 % après ses résultats. AP relève aussi que la majorité des actions du S&P 500 ont baissé. Lecture TM Bourse : le poids des grandes capitalisations permet à l’indice de monter malgré une participation inégale. Une hausse de l’indice ne signifie donc pas que la plupart des titres progressent.

En Europe, le rebond des semi-conducteurs soutient les places continentales, selon Sharecast. Les résultats et perspectives d’entreprises restent décisifs : le marché continue de sélectionner les bénéficiaires de l’investissement technologique, plutôt que de réévaluer toutes les activités de la même manière.

À Londres, HSBC pèse sur le FTSE 100 après des revenus trimestriels inférieurs aux attentes ; la prudence avant le budget britannique s’ajoute à ce mouvement, rapporte Reuters. Interprétation : la composition sectorielle explique une partie de l’écart avec les indices davantage exposés aux semi-conducteurs. Il serait excessif d’en déduire un mouvement uniforme de l’ensemble de l’Europe.

Au Japon, le Nikkei gagne 1,73 % et l’indice officiel des semi-conducteurs Nikkei 3,03 %. À Hong Kong, le Hang Seng perd 0,73 %. Ce contraste asiatique rappelle que le thème technologique ne suffit pas à décrire chaque place et que les heures de clôture diffèrent.

Supports, résistances et scénarios pour mercredi

Repères observés dans les séries liées ; niveaux ronds et niveaux calculés explicitement signalés. Une cassure doit être suivie d’une tenue du niveau et, idéalement, confirmée en clôture. Les annonces de la Fed peuvent invalider rapidement une configuration intrajournalière.

  • CAC 40 : première résistance à 7 909,74, sommet du mardi, puis zone 7 921,68–7 926,38, clôture et sommet du 21 octobre. Un franchissement confirmé renforcerait la reprise, avec 7 968,09 comme résistance calculée suivante. Sous le pivot de 7 869,27, surveiller 7 828,79 (S1) puis 7 810,92, bas du mardi ; sous ce bas, le risque de retour vers 7 770,45 augmenterait.
  • DAX : le sommet du mardi à 25 647,49 constitue le premier obstacle, devant 25 706,19, sommet du 21. Au-dessus de ces deux niveaux, 25 800 (rond) deviendrait un repère d’extension. Un retour sous 25 509,80, sommet du lundi, affaiblirait la cassure ; 25 340,21, bas du mardi, serait alors le soutien majeur de séance.
  • Euro Stoxx 50 : surveiller 6 174,35, plus haut du mardi. Une sortie confirmée ouvrirait le suivi vers 6 194,15 puis 6 223,60, résistances calculées. Sous 6 144,89 (pivot), le rebond serait fragilisé, avec 6 115,44 puis 6 095,64, bas du mardi, à surveiller.
  • FTSE 100 : la clôture à 10 686,54 replace le seuil rond 10 700 au centre du suivi. Une reprise durable de ce seuil permettrait de retester 10 767,33, clôture du lundi. Sous la zone ronde 10 650, le risque s’étendrait vers 10 600 (rond). Ces niveaux psychologiques sont des repères, sans prétendre identifier un ordre acheteur ou vendeur existant.
  • S&P 500 : résistance de séance autour de 7 736,24 ; au-dessus, la clôture du 21 octobre, 7 757,17, serait le prochain test. Le premier soutien se situe dans la zone 7 676–7 677, clôture du lundi et bas du mardi. Une rupture confirmée exposerait à un retour vers 7 639,70, bas du lundi.
  • Nasdaq 100 : le plus haut officiel est 29 719,63. Au-dessus, suivre 29 800,53 (R1), puis 29 949,63 (R2). Sous 29 570,54 (pivot), surveiller 29 421,44, puis 29 340,54, bas officiel. Une cassure de ce bas affaiblirait le rebond et rendrait 29 191,45 (S2) pertinent comme repère de repli.
  • Dow Jones : la plage du mardi se situe approximativement entre 52 230 et 52 480. Une sortie confirmée au-dessus de 52 480 permettrait de retester le sommet du lundi à 52 620,19. Sous 52 230, surveiller 52 215,16, clôture du vendredi, puis 52 000 (rond). Le gain de 15,99 points reste trop modeste pour conclure à une forte participation des valeurs du Dow à la hausse.
  • Aperçu Asie : Nikkei : 63 000 et 64 000 sont les seuils ronds de suivi, avec 62 189,65, clôture du lundi, en repère inférieur. Hang Seng : 22 983,99 et 23 313,92 encadrent la séance. Sous le premier, la pression reprendrait ; au-dessus du second, une reprise plus solide pourrait se dessiner.

Points pivots journaliers — mercredi 28 octobre 2026

Période : pivots journaliers pour le 28 octobre, calculés sur la séance complète du mardi 27 octobre 2026. Instruments de référence : CAC 40 comptant PX1, Euro Stoxx 50 comptant SX5E, Nasdaq 100 comptant NDX. S1/S2 : supports calculés ; R1/R2 : résistances calculées.

IndiceS2S1Pivot PR1R2
CAC 40 (PX1)7 770,457 828,797 869,277 927,617 968,09
Euro Stoxx 50 (SX5E)6 066,186 115,446 144,896 194,156 223,60
Nasdaq 100 (NDX)29 191,4529 421,4429 570,5429 800,5329 949,63
Données du 27 octobreHaut HBas BClôture C
CAC 40 (PX1)7 909,747 810,927 887,14
Euro Stoxx 50 (SX5E)6 174,356 095,646 164,69
Nasdaq 100 (NDX)29 719,6329 340,5429 651,44

Calculs classiques TM Bourse : P=(H+B+C)/3 ; S1=2P−H ; R1=2P−B ; S2=P−(H−B) ; R2=P+(H−B). Arrondi après calcul. Données : Zonebourse/Euronext Paris, Boursorama/DJ STOXX et Nasdaq officiel. Les niveaux ne garantissent aucune réaction du marché.

Les prochains rendez-vous — heure de Paris

DateHoraire Europe/ParisÉvénement
Mercredi 28 octobre19 h 00Décision de politique monétaire de la Fed
Mercredi 28 octobre19 h 30Conférence de presse de la Fed
Mercredi 28 octobreAprès 21 h ; conférence à 22 h 30Résultats Microsoft après clôture ; conférence à 14 h 30 Pacific Time
Jeudi 29 octobre14 h 15Décision de politique monétaire de la BCE
Jeudi 29 octobre14 h 45Conférence de presse de la BCE

Ce qu’il faudra écouter : le scénario technique dépendra du ton de la Fed sur l’inflation et les conditions financières, puis des indications de Microsoft sur l’activité et les investissements. Une hausse des indices avant ces publications ne préjuge pas de leur réaction aux annonces. Les communiqués doivent être distingués des conférences : la publication des résultats Microsoft n’a pas d’heure précise confirmée ici, seule sa diffusion après clôture est annoncée.

Paris est à l’heure d’hiver tandis que les États-Unis restent à l’heure d’été jusqu’au 1er novembre : cette semaine, la séance régulière de Wall Street va de 14 h 30 à 21 h à Paris. Le décalage est de cinq heures avec New York et huit heures avec la côte Pacifique.

Sources datées et méthode

Clôtures du 27 octobre 2026, comparées au 26 octobre. Les cours après séance, futures et CFD ne sont pas utilisés dans le tableau. Les écarts de quelques points ou centièmes entre flux sont traités en privilégiant la publication officielle NDX et les clôtures finales AP pour SPX/DJIA. Les repères techniques sont une analyse TM Bourse des données liées, et non un consensus de marché.

Avertissement financier : contenu informatif et pédagogique, sans recommandation personnalisée d’investissement. Le trading comporte un risque de perte en capital, amplifié par l’effet de levier. Les scénarios peuvent être invalidés ; adaptez votre exposition et votre gestion du risque à votre situation.