Ticker

TM Bourse en vidéo

Marchés, outils MetaTrader et livres : découvrez la sélection.

Explorer les vidéos →

Retrouver toute la chaîne et s’abonner sur YouTube →

dimanche 25 octobre 2026

Heure d’hiver : gagner une heure nous rend-il plus libres ?

Cette nuit, les horloges ont reculé. Nous parlons volontiers d’une heure « gagnée ». Mais une heure supplémentaire devient-elle nécessairement une heure à nous ? Le passage à l’heure d’hiver invite à distinguer le temps que l’on compte de celui dont on peut réellement disposer.

Réflexion du dimanche 25 octobre 2026.

Le fait du jour : à 3 heures, il était de nouveau 2 heures

Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026, la France métropolitaine est passée à l’heure d’hiver : à 3 heures du matin, l’heure légale est revenue à 2 heures. Service Public l’avait rappelé dans une fiche publiée le 31 juillet et mise à jour le 20 octobre 2026. La date de l’événement est donc bien celle de ce dimanche ; celle du rappel officiel est antérieure.

Source : Service Public, « Passage à l’heure d’hiver », mise à jour du 20 octobre 2026.

Le fait établi concerne le décalage des horloges. Il ne permet pas d’affirmer que chacun a dormi une heure de plus, ni qu’il en retire le même bénéfice. La réflexion qui suit ne cherche pas à trancher le débat sanitaire ou énergétique sur le changement d’heure : elle interroge ce que signifie, dans nos vies, « avoir du temps ».

Une heure n’est pas toujours une même expérience

Une heure d’attente avant une réponse importante, une heure de lecture et une heure à courir entre deux obligations possèdent la même mesure. Elles ne laissent pourtant pas la même impression. Dans un cas, le temps paraît ne pas passer ; dans un autre, il semble avoir disparu.

La mesure n’est pas fausse. Elle répond simplement à une question différente : combien de temps s’est écoulé ? Elle ne dit pas ce que cette durée a été pour la personne qui l’a vécue. Henri Bergson invite précisément à distinguer la durée vécue de sa représentation comme une succession d’unités juxtaposées. Cette distinction aide à comprendre pourquoi une vie ne se résume pas à son agenda.

De là naît notre question : la liberté temporelle consiste-t-elle à posséder davantage de minutes, ou à pouvoir décider de la manière dont elles seront engagées ? Les deux comptent. Mais les confondre conduit à promettre de la liberté dès qu’un dispositif économise quelques instants, même lorsque personne ne peut choisir ce qu’il en fera.

Gagner du temps pour qui, et pour quoi ?

Imaginons un outil qui réduit une tâche de trente à dix minutes. Le gain est réel. Pourtant, plusieurs suites sont possibles. La personne termine plus tôt et retrouve un moment disponible. Son employeur lui confie trois tâches au lieu d’une. Ou elle remplit elle-même l’intervalle par de nouvelles obligations, parce que toute plage vide lui donne l’impression d’un retard à combler.

Ce sont des situations hypothétiques, pas le bilan statistique d’une technologie. Elles révèlent néanmoins une distinction : économiser du temps ne dit pas encore qui possède le pouvoir de l’affecter. Une innovation peut augmenter l’efficacité sans élargir la liberté de celui qui l’utilise. Elle peut aussi accomplir les deux, si l’organisation du travail et les choix personnels lui donnent cette destination.

Le même raisonnement vaut hors du travail. Un service plus rapide peut nous libérer d’une corvée. Mais si sa rapidité devient la norme à laquelle chacun doit répondre, l’avantage individuel risque de se transformer en nouvelle exigence collective. La possibilité technique de répondre immédiatement ne devrait pas, à elle seule, devenir une obligation de disponibilité immédiate.

Le temps libre suppose aussi un peu de prévisibilité

Considérons deux personnes auxquelles il reste deux heures sans tâche rémunérée. La première sait depuis plusieurs jours qu’elle pourra en disposer. La seconde doit rester prête à recevoir un appel susceptible de modifier son emploi du temps. Sur le papier, les deux plages ont la même longueur. Dans la pratique, la seconde est plus difficile à consacrer à un rendez-vous, à un apprentissage ou à un déplacement.

Le temps ne se distribue donc pas seulement en quantités. Il se distribue aussi en possibilités de prévoir, de s’engager et de ne pas être interrompu. Une heure continuellement réservable par quelqu’un d’autre n’est pas équivalente à une heure sur laquelle on peut compter.

Cela ne signifie pas que toute disponibilité soit injuste. Certains métiers exigent des permanences, et les imprévus existent. La question porte sur les conditions : qui accepte cette contrainte, avec quelles compensations, quelle visibilité et quelles limites ? La liberté ne se juge pas au seul nombre de cases blanches dans un calendrier.

L’objection : la lenteur peut être un privilège, et l’attente une souffrance

On pourrait objecter que cette critique du rythme moderne idéalise une vie lente accessible à quelques privilégiés. Attendre un logement, une rémunération ou une décision administrative ne rend pas plus libre. Un transport efficace, une démarche simplifiée ou une intervention rapide peuvent au contraire changer concrètement une existence.

L’objection touche juste. Le temps subi n’acquiert aucune valeur particulière parce qu’il est lent. Une attente interminable peut être une manière de tenir quelqu’un dans la dépendance. Inversement, la rapidité peut lui rendre une capacité d’agir. La question n’est donc pas de choisir une fois pour toutes entre vitesse et lenteur.

Il faut distinguer la rapidité qui délivre d’une contrainte et la rapidité qui impose d’en absorber davantage. Réduire une file d’attente peut restituer du temps à ceux qui la subissent. Exiger que tout le monde réponde à toute sollicitation sans délai peut le leur reprendre. Le critère pertinent est le pouvoir d’agir obtenu, pas la vitesse prise isolément.

Nous avons pourtant besoin d’horaires communs

Une autre objection mérite d’être entendue : si chacun décidait entièrement de son rythme, comment prendre un train, ouvrir une école ou jouer de la musique ensemble ? L’heure commune n’est pas seulement une contrainte. Elle permet de se rencontrer et de construire des projets que personne ne pourrait réaliser seul.

La liberté n’exige donc pas l’abolition des horaires. Elle exige que la coordination ne se transforme pas en appropriation sans limites du temps d’autrui. Fixer un rendez-vous avec quelqu’un peut exprimer un engagement mutuel. Exiger qu’il soit toujours joignable revient à lui demander de suspendre en permanence ses autres engagements.

Cette différence déplace la question politique. Il ne suffit pas de conseiller à chacun de mieux s’organiser. Certaines améliorations passent par des décisions collectives : annoncer les changements d’horaires suffisamment tôt, expliciter les urgences réelles, fixer les délais ordinaires de réponse et protéger des moments sans interruption. Ce sont des pistes de réflexion, dont l’application dépend des activités et de leurs contraintes.

Une heure qui n’a pas à prouver sa rentabilité

Reste une difficulté plus intime. Même lorsqu’un moment nous appartient, nous pouvons le traiter comme une occasion de produire encore. Lire devient finir un nombre de pages ; marcher devient atteindre un objectif ; retrouver un ami devient un rendez-vous à caser entre deux tâches.

Les objectifs peuvent aider. Ils deviennent encombrants lorsqu’ils constituent l’unique manière de reconnaître qu’un moment a compté. Une conversation hésitante, un jeu ou une promenade sans résultat mesurable peuvent avoir leur valeur propre. Nous n’avons pas besoin de les justifier uniquement par ce qu’ils nous permettront de réussir ensuite.

Le changement d’heure ne démontre ni que nous vivons tous trop vite ni que reculer une horloge transforme la société. Il offre un point de départ modeste et concret. Nous savons déplacer ensemble les aiguilles ; savons-nous discuter de la place que nous accordons à ce qui ne doit pas être pressé ?

Une heure à soi n’est peut-être pas seulement une heure sans obligation. C’est une heure dont on peut choisir l’usage, partager la présence, ou accepter qu’elle ne laisse aucune performance à présenter.

Pour aller plus loin

Deux lectures complémentaires : l’une distingue les façons de penser le temps, l’autre interroge l’organisation sociale de nos rythmes. Elles ne portent pas sur le changement d’heure de ce dimanche ; elles permettent d’approfondir les questions qu’il fait apparaître.

Henri Bergson — Essai sur les données immédiates de la conscience

Édition française : PUF, 3 septembre 2025, ISBN 9782130886365. Ce premier ouvrage de Bergson, paru initialement en 1889, permet d’approcher la différence entre la durée vécue et le temps que l’on représente en unités mesurables. Son apport à notre question est précis : compter des heures ne suffit pas à comprendre une expérience. C’est un texte philosophique exigeant, qui aborde aussi la liberté ; il ne propose ni conseils de gestion du temps ni analyse des horaires de travail contemporains.

Présentation de l’éditeur PUF — Voir cette édition sur Amazon.fr — lien affilié.

Hartmut Rosa — Aliénation et accélération. Vers une théorie critique de la modernité tardive

Édition française : La Découverte Poche, 7 mai 2014, ISBN 9782707182067. Rosa examine le paradoxe d’une société équipée pour gagner du temps, mais où demeure la sensation d’en manquer. Il relie l’accélération à la difficulté de s’approprier ses actions et son existence. Ce livre donne une portée sociale à une fatigue souvent interprétée comme un simple défaut d’organisation personnelle. Sa thèse critique est à discuter : elle ne signifie pas que toute vitesse serait nuisible, ni que toutes les personnes vivraient le même rythme.

Présentation et sommaire de La Découverte — Voir cette édition sur Amazon.fr — lien affilié.

En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.

Analyse fondamentale — 25 octobre 2026 : l’euro face au risque français, au pétrole et à la semaine des banques centrales

TM Bourse — dimanche 25 octobre 2026, édition du matin.

Le bilan du samedi confirme la persistance de la mobilisation française. Au Moyen-Orient, les revendications d’attaques restent à distinguer des dégâts démontrés. Pour la semaine du 26 au 30 octobre, le risque est double : des décisions monétaires susceptibles de déplacer les capitaux entre devises et des résultats d’entreprises capables de modifier les attentes de bénéfices. Cette édition privilégie les confirmations à rechercher, plutôt qu’une prévision unique d’EUR/USD.

Marchés fermés : les Bourses européennes et américaines au comptant ne tiennent pas de séance ce dimanche matin. Le marché interbancaire habituel des devises n’a pas encore repris ses échanges de semaine. Aucun cours « en direct » ni mouvement dominical des indices n’est donc inventé ici. Les événements du 24 octobre sont présentés comme le bilan de samedi ; les réunions à venir ne sont pas des décisions déjà prises.

1. France : après le bilan de samedi, surveiller la durée des perturbations

Faits datés. Dans son bilan du 24 octobre à 22 heures, Le Monde rapporte 410 000 manifestants selon le ministère de l’intérieur, près de 1 000 interpellations et des heurts ainsi que des pillages de certains commerces. La CGT revendique, dans son communiqué du 24, près de 800 000 participants et appelle à une journée de grève et de manifestation le 5 novembre. Ces chiffres restent attribués à leurs sources respectives. Le Monde, bilan du 24 octobre à 22 heures ; CGT, communiqué du 24 octobre.

Ce que cela change. L’enjeu pour l’économie est la répétition des interruptions : fermetures ou dégâts → recettes perdues et coûts de remise en état → éventuel recul de la confiance et de l’investissement. L’appel du 5 novembre prolonge l’horizon du risque, mais ne prouve ni une participation massive future ni un blocage national déjà effectif. Le bilan du 17 octobre appartient au contexte antérieur et n’est pas additionné à celui de samedi.

Pour EUR/USD et les indices, la première confirmation viendra des obligations. L’écart OAT–Bund compare les rendements des emprunts français et allemands de même durée : son élargissement signifie que les prêteurs demandent davantage de rémunération relative pour la France. S’il s’accompagnait d’une faiblesse des banques françaises, le CAC 40 pourrait être pénalisé, puis l’Euro Stoxx 50 et l’euro si la défiance dépassait la France. Un rendement français en hausse, isolément, ne suffit pas : les taux allemands et américains peuvent monter aussi.

Scénario contraire, de lundi aux prochaines semaines : des réouvertures rapides, des pertes commerciales rattrapées et un écart OAT–Bund stable limiteraient la transmission financière. Les grandes entreprises du CAC réalisent aussi une part de leur activité à l’étranger. Une inquiétude sociale nationale ne se transforme donc pas automatiquement en baisse proportionnelle du CAC ou de l’euro.

2. Golfe : le risque concerne les livraisons, pas seulement les annonces

Fait et limite de vérification. Le compte rendu Reuters repris le 25 octobre par Business Standard décrit les revendications houthies du samedi visant notamment la raffinerie de Rabigh et l’oléoduc Est–Ouest saoudien. La coalition annonce deux missiles interceptés et les autorités saoudiennes des retombées de débris. La dépêche ne permet pas d’établir que les installations pétrolières revendiquées ont été touchées. Ce n’est pas une nouvelle coupure de production confirmée dimanche. Reuters, reprise du 25 octobre à 8 h 28 en Inde, soit 3 h 58 à Paris.

Transmission possible. Si une baisse des livraisons était confirmée, pétrole et transport pourraient renchérir. La facture des importateurs augmenterait, réduisant les marges et le pouvoir d’achat. Cela peut freiner la croissance tout en maintenant l’inflation : les banques centrales auraient alors moins de latitude pour assouplir leur politique. Le DAX et les industries européennes seraient exposés à leurs coûts énergétiques ; le CAC et l’Euro Stoxx 50 subiraient des effets différents selon les secteurs. Certaines entreprises pétrolières pourraient bénéficier des prix élevés, tandis que les transports et les consommateurs souffriraient.

Pour EUR/USD, une énergie plus chère peut fragiliser l’Europe importatrice et attirer des capitaux prudents vers le dollar. Mais des taux européens anticipés plus élevés pourraient soutenir l’euro en sens contraire. Le CAD peut profiter de la valeur des exportations pétrolières canadiennes, sans être immunisé contre une fuite générale devant le risque.

Confirmation ou invalidation : regarder, à la reprise puis sur plusieurs semaines, les annonces d’exploitants, les livraisons, les coûts d’assurance et la persistance du mouvement pétrolier. Des volumes préservés et une amélioration diplomatique concrète affaibliraient le scénario de choc d’offre. Une revendication de belligérant ou une hausse ponctuelle de prix ne prouve pas, seule, une pénurie.

3. Fed et BCE : l’euro dépendra surtout de la surprise relative

Dates officielles. La Fed se réunit les 27 et 28 octobre ; sa décision et sa conférence de presse sont prévues le mercredi 28. Le Conseil des gouverneurs de la BCE tient sa réunion monétaire les 28 et 29, avec conférence le jeudi 29. Federal Reserve, calendrier d’octobre 2026 ; BCE, calendrier officiel consulté le 25 octobre.

Le marché compare ce qui est annoncé à ce qu’il avait anticipé. Un taux inchangé peut ainsi faire monter une devise si le discours annonce un durcissement inattendu. Inversement, une hausse déjà largement attendue peut décevoir si la banque centrale laisse entendre qu’elle sera la dernière.

Chaîne pour EUR/USD : signal monétaire → modification des taux futurs attendus → changement du rendement relatif des placements en dollars et en euros → réallocation possible des capitaux. Une Fed plus ferme que prévu, face à une BCE prudente sur l’activité, pourrait soutenir le dollar. Une BCE relativement plus ferme, accompagnée d’un message américain moins restrictif, pourrait soutenir l’euro. Aucun des deux cas n’est certain.

Les indices ont deux forces à arbitrer : des taux plus élevés rendent le crédit plus coûteux et diminuent la valeur actuelle des bénéfices futurs ; une économie plus solide peut améliorer ces bénéfices. Il faudra donc comparer les rendements obligataires, EUR/USD et la réaction de plusieurs secteurs, plutôt que conclure à partir de la première minute. Un mouvement initial entièrement effacé après les conférences fragiliserait la lecture de départ.

4. Entreprises : Microsoft et Amazon donneront un test concret des dépenses d’IA

Rendez-vous confirmés. Microsoft publiera ses résultats du premier trimestre de l’exercice 2027 après la clôture américaine du mercredi 28 octobre. Amazon présentera ses résultats du troisième trimestre 2026 le jeudi 29, avec une conférence à 17 heures à New York. Microsoft, annonce du 7 octobre 2026 ; Amazon, annonce du 15 octobre 2026. Ces dates sont connues ; leurs chiffres ne le sont pas encore.

Ce qu’il faudra lire. Des dépenses d’investissement élevées — achats de serveurs, centres de données, équipements — ne sont ni automatiquement bonnes ni automatiquement mauvaises. Si elles s’accompagnent d’une demande solide, de marges préservées et de flux de trésorerie rassurants, elles peuvent conforter les bénéfices futurs. Si elles augmentent plus vite que les recettes et exigent un financement coûteux, elles peuvent inquiéter.

Le Nasdaq serait directement sensible à ces révisions d’attentes ; le S&P 500 également, via le poids des grandes entreprises technologiques. Le DAX et l’Euro Stoxx 50 pourraient suivre par confiance ou par les perspectives des fournisseurs, sans reproduire exactement la réaction américaine. Pour EUR/USD, le canal serait indirect : attrait des actifs américains et flux de capitaux, parfois contrariés par les mouvements de taux. Un recul technologique ne garantit donc pas une baisse du dollar. Confirmation : résultats, prévisions des dirigeants et réaction durable de plusieurs valeurs ; invalidation : de bons revenus qui compensent les coûts, ou une première réaction rapidement inversée.

5. Les autres devises et le tableau de suivi de la semaine

DateÉvénement vérifiéQuestion utile
Lundi 26 octobreReprise des séances européennes et américaines après le week-endLe risque français apparaît-il dans l’écart OAT–Bund, les banques et l’euro ?
Mercredi 28Fed ; Banque du Canada et rapport monétaire ; Microsoft après clôtureLa surprise de taux domine-t-elle les nouvelles sur les bénéfices ?
Jeudi 29BCE ; Amazon ; début de la réunion japonaiseL’écart de perspectives Fed–BCE et les marges des entreprises changent-ils ?
Vendredi 30Fin de la réunion de la Banque du Japon et rapport de perspectivesLe message japonais modifie-t-il l’avantage des placements en dollars face au yen ?

Sources complémentaires : Banque du Canada, calendrier 2026 publié le 6 août 2025 ; Banque du Japon, calendrier 2026 consulté le 25 octobre.

Le CAD dépendra du message canadien comparé à celui de la Fed, en plus du pétrole. Le JPY pourrait être soutenu si les anticipations de taux japonais se raffermissaient relativement aux taux américains ; la facture énergétique peut agir en sens contraire. Le CHF peut bénéficier de la prudence, mais ce rôle de refuge ne garantit pas une hausse à chaque crise. La GBP restera sensible aux perspectives et aux rendements britanniques ; l’AUD à la confiance mondiale et aux perspectives chinoises. Il faut vérifier ces canaux au lieu d’appliquer à toutes les devises une même réaction.

Cette édition du dimanche complète le point du samedi soir. La question centrale de la semaine sera de savoir si le risque énergétique et politique se traduit effectivement dans les coûts, les taux et les bénéfices, ou si les confirmations économiques atténuent les craintes.

AirTag et traceurs d’objets : comment retrouver ses clés, son sac ou sa valise ?

Vous posez vos clés en rentrant, puis elles semblent avoir disparu. Votre sac reste dans un café, ou votre valise tarde à arriver. Les traceurs d’objets peuvent aider dans ces situations. Mais comment fonctionnent-ils, et lequel choisir avec votre téléphone ?

Le premier critère est la compatibilité : tous les traceurs ne fonctionnent pas avec tous les smartphones.

Une petite balise pour retrouver ses affaires

Un AirTag est un traceur d’objets conçu par Apple. On l’associe à son compte, puis on le glisse dans un sac ou on l’attache à un trousseau avec une fixation adaptée. Depuis l’application Localiser, on peut consulter sa position disponible ou le faire sonner lorsqu’il est à proximité. D’autres fabricants proposent des balises utilisant les réseaux Samsung ou Google.

Comment cela fonctionne-t-il à distance ?

Près de vous, le téléphone communique avec la balise par Bluetooth. Plus loin, les appareils compatibles du réseau peuvent détecter son signal et transmettre sa position. Chez Apple, ce relais passe par le réseau Localiser.

La fréquence de mise à jour dépend donc des appareils qui passent à proximité et des conditions de détection. Dans un lieu isolé, la position peut rester ancienne. Consultez toujours la date et l’heure affichées.

Une balise Bluetooth n’est pas un traceur GPS cellulaire : elle ne fournit pas une trajectoire continue garantie. Les traceurs GPS avec connexion mobile constituent une autre catégorie, avec leurs propres besoins de recharge et, souvent, un abonnement.

iPhone, Samsung ou autre Android : comment choisir ?

  • Avec un iPhone : examinez les Apple AirTags ou les balises explicitement compatibles avec Apple Localiser. La recherche précise dépend du modèle de téléphone et de la génération du traceur.
  • Avec un Samsung Galaxy compatible : le Galaxy SmartTag2 utilise SmartThings Find. Le guidage directionnel exige un Galaxy compatible UWB ; les autres fonctions ont aussi leurs conditions de compatibilité.
  • Avec un Android compatible : recherchez une balise certifiée pour le réseau Google Find Hub. Certaines gammes existent en versions Apple, Android ou Universal : le nom de la marque seul ne suffit pas.

Exemple : le Pebblebee Clip Universal peut utiliser le réseau Apple ou Google, mais un seul à la fois. Vérifiez la version exacte avant de commander.

Trois usages très concrets

Les clés à la maison : faire sonner la balise peut éviter de retourner tout le salon. Vérifiez que la sonnerie est suffisamment audible pour vous.

Le sac oublié : une position récente peut aider à identifier le lieu où il est resté. Elle ne garantit pas que l’objet s’y trouve encore.

La valise en voyage : une balise apporte une indication complémentaire. En cas de bagage manquant, conservez aussi vos références et effectuez la déclaration auprès du transporteur.

Faut-il acheter une balise ou un lot ?

Commencez par compter les objets que vous souhaitez équiper. Un lot peut réduire le coût à l’unité, mais n’est intéressant que si vous utilisez les balises. Ajoutez le coût des fixations et vérifiez si la pile est remplaçable ou si le modèle se recharge.

Les erreurs faciles à éviter

  • Acheter une balise Apple en pensant l’utiliser comme propriétaire depuis n’importe quel Android.
  • Confondre un porte-clés de protection avec un traceur : les accessoires sont parfois vendus seuls.
  • Choisir uniquement le prix le plus bas sans vérifier le réseau et le modèle exact.
  • Prendre une dernière position connue pour une position actuelle.

Notre boutique : retrouver ses objets

Nous avons regroupé les recherches utiles par téléphone et par usage : AirTags, SmartTag2, balises pour le réseau Google, cartes de portefeuille et accessoires. Les recherches Amazon sont proposées avec un tri par prix croissant.

Découvrir la boutique « Retrouver ses objets »

La boutique contient des liens affiliés. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises. Les prix et disponibilités sont à vérifier sur Amazon.

À retenir

Ces petits appareils peuvent rendre service au quotidien si vous choisissez le bon réseau et gardez leurs limites à l’esprit. Ils aident à retrouver vos affaires, sans garantir leur récupération. Ils ne remplacent pas un dispositif de sécurité pour une personne ou un animal et ne doivent pas servir à suivre quelqu’un à son insu.

Sources et informations techniques

samedi 24 octobre 2026

Au fil du vent 随风 : ma ballade en mandarin et ses paroles françaises

J’ai le plaisir de partager avec vous « Au fil du vent » — 随风 (Suí fēng), une ballade en mandarin portée par une voix féminine et une atmosphère musicale d’inspiration chinoise.

Le vent du soir, la lumière sur l’eau, un sourire qui rend le monde plus beau… Cette chanson offre une parenthèse de douceur et de sérénité. Elle évoque aussi ces sentiments que l’on garde parfois pour soi, et que la musique permet d’exprimer autrement.

Regarder « Au fil du vent » sur YouTube

Les paroles en français

Traduction des paroles chantées en mandarin.

Couplet 1

Le vent du soir souffle doucement,
La lumière éclaire l’eau.
Quelqu’un sourit,
Et le monde devient plus beau.

Refrain

Que chaque jour t’apporte la sérénité,
Que tes nuits soient peuplées de beaux rêves.
Certaines paroles n’ont pas besoin d’être dites,
Laissons le vent du soir les chanter doucement.

Couplet 2

Le vent du soir souffle doucement,
La lumière éclaire l’eau.
Quelqu’un sourit,
Et le monde devient plus beau.

Refrain

Que chaque jour t’apporte la sérénité,
Que tes nuits soient peuplées de beaux rêves.
Certaines paroles n’ont pas besoin d’être dites,
Laissons le vent du soir les chanter doucement.

Derniers mots

Certaines paroles n’ont pas besoin d’être dites,
Laissons le vent du soir les chanter doucement.

Une création personnelle accompagnée par l’intelligence artificielle

J’ai imaginé ce projet et lui ai donné sa direction artistique, avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle pour la musique, la voix et les images.

Merci de votre écoute. Si cette chanson vous touche, vous pouvez laisser un commentaire et la partager autour de vous.

Thierry Minkowski

Découvrez Aïkido Atlas : vidéos, carnet personnel et stages pour enrichir votre pratique

Observer une technique, comparer plusieurs approches, conserver ses découvertes et trouver une occasion de pratiquer : c’est l’idée d’Aïkido Atlas. Je suis heureux de vous présenter ce nouveau site gratuit, conçu comme un compagnon de pratique entre deux cours.

En tant que pratiquant, je connais ce besoin : revoir un mouvement aperçu sur le tatami, retrouver une explication, garder une vidéo qui nous a parlé. Aïkido Atlas rassemble ces ressources dans un espace accessible à tous.

Découvrir Aïkido Atlas →

Une vidéothèque pour explorer les techniques

À son lancement, le site réunit 122 références, vidéos et playlists comprises. La recherche et les filtres permettent de parcourir le catalogue par technique, attaque, enseignant ou format : cours techniques, stages, démonstrations et archives. Une playlist rassemble plusieurs vidéos et compte pour une seule référence.

Vous y trouverez notamment des ressources de Christian Tissier, Bruno Gonzalez, François Pichereau, Patrick Bénézi, André Cognard, Morihiro Saito et Stefan Stenudd, ainsi que des archives autour de Morihei Ueshiba.

L’objectif est de faciliter la découverte et la comparaison. Certaines fiches portent sur une technique précise ; d’autres donnent accès à un stage entier ou à une collection thématique. Les vidéos restent hébergées chez leurs auteurs : la lecture se fait dans la fiche lorsque la plateforme le permet, ou sur le site d’origine.

Une place pour les mouvements qui éveillent la curiosité

La rubrique « Mouvements originaux » rassemble des enchaînements, contre-techniques ou variantes remarquables. Le mot « original » ne signifie pas qu’une technique vient d’être inventée : il désigne ici une façon de bouger qui mérite un regard attentif.

Un espace Kobayashi & meguri permet également d’explorer cette sensibilité de pratique. Chaque approche peut nourrir une observation ou une question à reprendre avec son enseignant.

Votre bibliothèque personnelle, à votre rythme

Chaque visiteur peut garder ses favoris, écrire ses notes d’observation et utiliser « Ajouter un lien » pour réunir ses propres découvertes. Votre carnet ne modifie pas le catalogue public et n’est pas partagé avec les autres visiteurs.

Il est enregistré dans le navigateur et sur l’appareil utilisés, sans compte personnel ni synchronisation automatique. Les boutons « Exporter mon carnet » et « Importer un carnet » servent à le sauvegarder ou à le transférer sur un autre appareil. Pensez à exporter votre carnet régulièrement, notamment avant d’effacer les données du navigateur.

Lire le tutoriel : créer et sauvegarder sa bibliothèque personnelle →

Repérer les stages à venir

Un agenda propose, à son lancement, 13 stages annoncés, avec filtres par enseignant, zone et mois. Chaque fiche indique les dates, le lieu annoncé et un lien vers la source officielle pour consulter les informations pratiques.

Les stages terminés sont masqués automatiquement. La sélection est mise à jour éditorialement : les nouvelles annonces et les annulations ne sont pas récupérées en temps réel. La date de vérification est affichée ; consultez l’organisateur avant tout déplacement ou réservation.

Consulter les stages à venir →

Une boutique consacrée à l’aïkido

Pour prolonger la découverte, la boutique rassemble des pistes pour les tenues, les armes en bois, les accessoires et la lecture. Elle présente notamment des livres de Michel Miri et de Thierry Minkowski consacrés à l’aïkido.

Les conseils invitent à vérifier tailles, dimensions et recommandations de son dojo avant de choisir son équipement. Les achats et le paiement s’effectuent sur Amazon.fr.

Explorer la boutique aïkido →

La boutique comporte des liens affiliés. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.

Un compagnon du dojo

Aïkido Atlas est né de l’envie de rendre les ressources plus faciles à retrouver et de donner à chacun un carnet qu’il peut enrichir. La vidéo aide à regarder et à mémoriser ; la rencontre sur le tatami permet de ressentir, d’ajuster et de comprendre autrement.

Que vous souhaitiez revoir ikkyo, découvrir l’approche d’un enseignant ou préparer votre prochain stage, je vous invite à parcourir le site et à construire votre propre chemin de lecture.

Entrer dans Aïkido Atlas →

Thierry Minkowski — Présentation du site au 24 octobre 2026.

Analyse fondamentale — 24 octobre 2026, 19 h : mobilisation française, risques du Golfe et tensions technologiques

TM Bourse — samedi 24 octobre 2026, point de 19 h (heure de Paris).

La nouveauté depuis l’édition du matin est le passage des manifestations annoncées à un premier bilan national, auquel s’ajoutent des signaux contradictoires au Moyen-Orient et une réponse officielle chinoise aux restrictions américaines sur l’investissement. Ces évolutions modifient les scénarios pour la réouverture, sans fournir à elles seules une direction certaine pour EUR/USD.

Repère de marché : les marchés d’actions au comptant européens et américains sont fermés ce samedi ; le marché interbancaire habituel des devises est également en pause de week-end. Aucune variation d’EUR/USD ou des indices n’est attribuée ici aux annonces de samedi. Les effets ci-dessous sont des hypothèses à vérifier à la reprise. Le bilan social reste évolutif.

1. France : une mobilisation toujours importante, des heurts et un coût économique à préciser

Faits vérifiés. Le Monde rapporte à 18 h 16 les estimations nationales du 24 octobre : 410 000 participants selon le ministère de l’intérieur, près de 800 000 selon la CGT. AP confirme ces deux ordres de grandeur et relate des affrontements en fin de cortège à Paris. Ce sont des comptages attribués, non une mesure unique consensuelle. Ils concernent bien le 24 octobre, pas le 17.

Reuters décrit parallèlement des commerces et musées fermés ainsi que des perturbations du métro parisien. Son point de l’après-midi jugeait les troubles moins sévères que la semaine précédente ; les heurts ultérieurs empêchent d’en tirer un bilan définitif de la soirée. Le Monde, direct du 24 octobre, entrée de 18 h 16 ; AP, 24 octobre ; Reuters, 24 octobre, point publié à 17 h 17 à Paris.

Transmission possible. Fermetures → ventes et fréquentation perdues à court terme → pression sur certains commerçants, transports et activités touristiques. Des pertes reportées sur d’autres jours auraient un effet moindre que des achats définitivement annulés. Une prolongation des perturbations pourrait ensuite peser sur la confiance et les décisions d’investissement. Le nombre de manifestants ne permet pas, à lui seul, de chiffrer une perte de PIB.

Le canal financier à surveiller est l’écart de rendement entre l’obligation française à dix ans (OAT) et l’allemande (Bund) : cet écart mesure le supplément de rémunération demandé pour prêter à la France. S’il augmentait avec une baisse relative des banques françaises, le marché signalerait une inquiétude accrue sur le risque français. Cela pourrait pénaliser le CAC 40, puis l’Euro Stoxx 50 et l’euro si l’inquiétude devenait européenne. Le DAX serait moins directement exposé aux fermetures françaises, tout en restant sensible à la confiance régionale.

Horizon et scénario contraire. À la reprise de lundi puis sur quelques semaines, un retour rapide à l’activité limiterait les pertes et pourrait calmer la prime de risque, c’est-à-dire le rendement supplémentaire exigé face à l’incertitude. L’absence d’élargissement de l’écart OAT–Bund et la résistance des valeurs françaises invalideraient une lecture financière alarmiste. Les recettes internationales des grandes entreprises du CAC peuvent aussi amortir un choc domestique.

2. Golfe : un appel au dialogue ne suffit pas à effacer le risque énergétique

Faits vérifiés. Reuters rapporte à 15 h 03, heure de Paris, que le président iranien Massoud Pezeshkian souhaite une nouvelle tentative pour conclure un accord intérimaire, tout en accusant Washington de l’échec précédent. Aucun accord conclu ni calendrier de reprise des négociations n’est annoncé dans cette dépêche. Plus tôt, à 10 h 34, Reuters avait relayé l’annonce par la coalition saoudienne de l’interception de deux missiles houthis visant Taïf et Yanbu ; les alertes civiles ont ensuite été levées.

À 18 h 03, Reuters publie aussi une note américaine datée du 23 octobre : le renseignement américain y estime que des projets iraniens contre des Américains sont avancés. Il s’agit d’une évaluation américaine rapportée et attribuée, pas de la confirmation d’un attentat exécuté. Reuters, 24 octobre, 13 h 03 UTC ; Reuters, 24 octobre, 8 h 34 UTC ; Reuters, 24 octobre, 16 h 03 UTC.

Transmission possible. Une menace durable sur la sécurité régionale peut renchérir l’assurance et le transport, puis le pétrole si les opérateurs anticipent des livraisons perturbées. Une interception ne prouve toutefois pas une perte de production : les faits retenus ici ne permettent pas de chiffrer une nouvelle coupure pétrolière samedi.

Si l’énergie renchérissait durablement, la facture des importateurs européens augmenterait et les marges industrielles pourraient diminuer : risque pour le DAX, le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50. Aux États-Unis, certaines entreprises énergétiques pourraient bénéficier de prix plus élevés, tandis que les consommateurs et les secteurs utilisateurs subiraient la hausse des coûts. Le S&P 500 aurait donc des effets sectoriels opposés. Le Nasdaq serait particulièrement sensible à une hausse des rendements obligataires, qui réduit la valeur actuelle attribuée à des bénéfices attendus loin dans le futur.

EUR/USD et facteurs contraires. Un choc énergétique défavorable à l’Europe, accompagné de recherche de liquidités en dollars, pourrait peser sur l’euro. Mais si la BCE devait maintenir ses taux davantage que la Fed pour contenir l’inflation, le soutien relatif des taux européens pourrait compenser une partie de cette pression. À l’inverse, une négociation concrète et une amélioration vérifiable des livraisons réduiraient le risque. Confirmation à rechercher dès la réouverture puis sur plusieurs semaines : pétrole, coûts d’assurance, flux physiques et écart de taux anticipés Fed–BCE évoluant de façon cohérente. Une simple déclaration diplomatique ne suffit pas.

3. Chine–États-Unis : la tension porte aussi sur les flux de capitaux

Fait vérifié. Le ministère chinois du commerce s’oppose ce samedi à l’élargissement proposé des restrictions américaines sur l’investissement et se réserve la possibilité de réagir. Son communiqué est horodaté 19 h 17 à Pékin, soit 13 h 17 à Paris. Reuters précise que le projet américain couvre notamment les biotechnologies, le calcul de haute performance et les systèmes hypersoniques. Il s’agit d’un projet de règles et d’une protestation officielle : ces sources n’annoncent pas une nouvelle riposte chinoise déjà mise en œuvre. MOFCOM, communiqué du 24 octobre ; Reuters, 24 octobre, 15 h 50 à Paris.

Transmission possible, sur plusieurs semaines ou mois. Des règles plus contraignantes pourraient limiter certains financements et partenariats, augmenter les coûts de conformité et ralentir des projets. Le Nasdaq et certaines valeurs du S&P 500 exposées aux technologies ou aux biotechnologies pourraient subir une révision des bénéfices attendus. Pour le DAX, le CAC et l’Euro Stoxx 50, le canal serait surtout indirect : demande chinoise, chaînes d’approvisionnement et confiance commerciale.

Une escalade effective pourrait aussi pénaliser l’AUD, sensible aux perspectives chinoises, et favoriser le dollar par prudence. EUR/USD ne monterait pas automatiquement parce que les restrictions sont américaines : l’Europe peut également subir un ralentissement mondial. L’invalidation de ce scénario passerait par un texte final plus étroit, des exemptions ou une absence de représailles. Il faut attendre le champ juridique définitif et les annonces des entreprises avant d’estimer les pertes ; aucune société précise n’est présentée ici comme ayant déjà perdu un contrat.

4. Les confirmations à rechercher lors de la reprise

Scénario conditionnelSignaux utilesLecture possible
Détente du risque français et régionalActivité rétablie, écart OAT–Bund stable ou resserré, avancée diplomatique concrèteSoutien possible aux actions européennes et à EUR/USD ; dépend toujours des taux relatifs
Escalade avec perturbation énergétiqueLivraisons réellement réduites, pétrole et assurance en hausse persistantePression possible sur indices et euro ; dollar ou CHF recherchés, sans garantie
Durcissement technologique effectifTexte applicable, contre-mesures et révisions de projets confirmésRisque pour valeurs technologiques, exportateurs exposés et AUD

Pour les autres devises, les mécanismes restent concurrents : le CAD peut profiter d’un pétrole plus cher, mais souffrir d’un repli général de la prise de risque ; le CHF peut bénéficier de la prudence ; le JPY dépend également de l’écart de taux et de la facture énergétique japonaise. La GBP doit être évaluée avec les perspectives britanniques et les taux, plutôt que déduite mécaniquement des événements français. Une ouverture en hausse ou en baisse ne prouvera pas à elle seule la causalité d’une de ces nouvelles.

Ce point complète l’analyse du matin consacrée à Moody’s, au pétrole et au commerce canadien. Il privilégie les développements nouveaux et les conditions qui permettraient de les traduire en effets économiques mesurables.

 

Aïkido Atlas : créez votre bibliothèque personnelle de vidéos, favoris et notes

Retrouver une technique vue en stage, conserver une vidéo qui éclaire un mouvement, noter une question à poser au dojo : Aïkido Atlas vous permet de construire votre propre carnet de pratique.

Ouvrir Aïkido Atlas et explorer la vidéothèque →

Une vidéothèque commune, un carnet pour chacun

Le catalogue public réunit des références vidéo classées par techniques, attaques, enseignants et formats. Vous pouvez notamment explorer les approches de Christian Tissier, Bruno Gonzalez, François Pichereau, Patrick Bénézi et d’autres enseignants.

Les favoris, les notes et les liens que vous ajoutez constituent, eux, votre bibliothèque personnelle. Ils ne modifient pas le catalogue public et ne sont pas visibles par les autres visiteurs.

1. Retrouver les vidéos qui vous intéressent

Utilisez la recherche et les filtres pour sélectionner une technique, une attaque, un enseignant ou un format. Les cours, stages, démonstrations et playlists sont distingués. Une playlist rassemble plusieurs vidéos.

2. Garder vos favoris et vos notes

Cliquez sur le cœur d’une fiche pour la retrouver dans « Mes favoris ». Ouvrez la fiche pour écrire vos observations dans « Mes notes d’observation » : un déplacement à revoir, un détail de placement ou une question pour votre enseignant. Vos notes sont enregistrées dans ce navigateur.

3. Ajouter vos propres découvertes

Le bouton « Ajouter un lien » est disponible pour tous les visiteurs. Copiez l’adresse de la vidéo qui vous intéresse, puis renseignez son titre, l’enseignant ou la chaîne si vous les connaissez, et sa catégorie. Le lien sera ajouté à votre carnet et vous pourrez le retrouver dans « Mes ajouts ».

Vous pouvez ainsi réunir vos ressources préférées, y compris des liens vers YouTube ou d’autres plateformes. L’ajout d’un lien ne copie pas la vidéo : elle reste hébergée chez son auteur. Selon la plateforme, elle se lit dans une fiche ou s’ouvre sur son site d’origine.

4. Comprendre où se trouve votre bibliothèque

Le carnet est enregistré localement dans le navigateur et sur l’appareil utilisés. Il n’y a pas de compte personnel ni de synchronisation automatique. Un lien ajouté sur votre ordinateur n’apparaîtra donc pas automatiquement sur votre téléphone.

Sur un appareil et un navigateur partagés, une autre personne qui utilise le même profil peut retrouver ce carnet. L’effacement des données du site ou l’usage de la navigation privée peut également entraîner sa perte.

5. Sauvegarder ou transférer son carnet

  1. Dans la rubrique « Votre carnet personnel », cliquez sur « Exporter mon carnet ».
  2. Conservez le fichier obtenu : il contient vos liens ajoutés, vos favoris et vos notes.
  3. Pour les retrouver sur un autre appareil ou navigateur, ouvrez Aïkido Atlas, cliquez sur « Importer un carnet » et sélectionnez ce fichier.

Pensez à refaire un export après avoir enrichi votre bibliothèque. Cette sauvegarde vous permet de garder la main sur votre carnet.

Un compagnon entre deux cours

La vidéo aide à observer et à mémoriser. Elle complète la pratique avec un enseignant et un partenaire. Une variante intéressante peut devenir le point de départ d’une question au dojo, sans imposer une seule manière de pratiquer.

Commencer ma bibliothèque personnelle sur Aïkido Atlas →

Bornes publiques ou recharge à domicile : prix, installation et différences à connaître

Guide pratique — France — prix vérifiés le 24 octobre 2026. Recharger une voiture électrique chez soi ou sur une borne publique ne coûte pas toujours la même chose. Mais le prix du kilowattheure n’est qu’une partie de la comparaison : installation, puissance, compatibilité et frais annexes comptent aussi.

Deux prix à distinguer : le prix d’achat et d’installation de l’équipement, puis le prix de chaque recharge. Sur une borne publique, l’automobiliste paie un service ; à domicile, il finance son équipement puis l’électricité de son contrat.

Essence, électrique et hybride : comparer le coût de 100 km — tutoriel avec la Twingo

Tutoriel — mis à jour le 24 octobre 2026. Combien coûtent 100 km en voiture essence, électrique ou hybride ? Notre outil gratuit permet de comparer leurs dépenses d’énergie et de partager les frais. Voici un guide complet, avec une Renault Twingo électrique comme exemple pour le mode électrique.

Ouvrir le calculateur gratuit ↗

Le même déplacement pour tous : 100 km au total. Nous distinguons les hybrides non rechargeables et rechargeables, car leur fonctionnement et les informations à saisir diffèrent. Les prix et consommations ci-dessous sont des hypothèses pédagogiques, pas des mesures de véhicules ni des tarifs garantis. Les exemples essence et hybrides sont des véhicules génériques : ils ne désignent pas des versions hybrides de la Twingo.

Prix de l’essence : jusqu’où peut-il baisser ou monter dans les six prochains mois ?

Calculez votre propre budget : utilisez notre calculateur gratuit de carburant pour un trajet, un aller-retour et le partage des frais. Une aide Google Maps et un calcul de consommation sont inclus.

Point au 24 octobre 2026 — Horizon : fin avril 2027 — France métropolitaine.

Le prix du plein pèse sur les dépenses des ménages. Faut-il espérer un retour sous les deux euros le litre, préparer son budget à une nouvelle hausse ou envisager une voiture électrique ? Pour éclairer ces choix, nous proposons plusieurs scénarios sur six mois, avec leurs conditions et leur effet concret sur le portefeuille.

À retenir : pour le SP95-E10, des repères de simulation autour de 1,70 €/L en cas de forte détente et de 2,50 €/L en cas de dégradation permettent de tester son budget. Ce ne sont ni un prix minimum garanti, ni un plafond, ni une prévision officielle. Les prix peuvent sortir de cet intervalle.